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Изворен канал @pythonotes · Post #309 · 2 фев.

Метод строки split() разделяет строку на несколько строк по указанному символу >>> "a_b_c".split('_') ['a', 'b', 'c'] Можно указать максимальное количество разделений >>> "a_b_c".split('_', 1) ['a', 'b_c'] Или резать с другой стороны с помощью rsplit() (right split) >>> "a_b_c".rsplit('_', 1) ['a_b', 'c'] А что будет если оставить аргументы пустыми? >>> "a_b_c".split() ['a_b_c'] Получаем список с одним элементом, потому что по умолчанию используется пробельный символ. >>> "a b c".split() ['a', 'b', 'c'] То есть это равнозначно такому вызову? >>> "a b c".split(" ") ['a', 'b', 'c'] Кажется да, но нет! Давайте попробуем добавить пробелов между буквами >>> "a b c".split(" ") ['a', '', '', 'b', '', '', 'c'] И вот картина уже не так предсказуема 😕 А вот что будет по умолчанию >>> "a b c".split() ['a', 'b', 'c'] Всё снова красиво! 🤩 По умолчанию в качестве разделителя используется любой пробельный символ, будь то табуляция или новая строка. Включая несколько таких символов идущих подряд. А также игнорируются пробельные символы по краям строки. >>> "a\t b\n c ".split() ['a', 'b', 'c'] Аналогичный способ можно собрать с помощью регулярного выражения. Но пробелы по краям строки придется обрабатывать дополнительно. >>> import re >>> re.split(r"\s+", ' a b c '.strip()) ['a', 'b', 'c'] Здесь тоже можно указать количество разделений >>> re.split(r"\s+", 'a b c', 1) ['a', 'b c'] А что если мы хотим написать красиво, то есть split() без аргументов, но при этом указать количество разделений? В этом случае первым аргументом передаём None >>> "a\n b c".split(None, 1) ['a', 'b c'] Данный метод не учитывает строки с пробелами, взятые в кавычки 'a "b c" '.split() ['a', '"b', 'c"'] Но для таких случаев есть другие способы. #tricks#basic

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GlobUs en français

@GlobUsFr · Post #189 · 29.04.2026 г., 18:03

« Parler les uns aux autres, plutôt que les uns des autres » : Bismarck et Trenin discutent de la rupture avec l'Europe Alexandre von Bismarck, descendant du « Chancelier de fer » et membre du club d'experts GlobUs, a rencontré Dimitri Trenin, président du Conseil russe des affaires internationales. Dans l'émission « Alexander von Bismarck im Dialog », ils ont débattu des raisons pour lesquelles l'Allemagne et la Russie, après avoir connu une réconciliation historique, se retrouvent aujourd'hui de part et d'autre d'une barrière, et s’il y a une possibilité d'un dialogue. Ouvreant la discussion, Bismarck a rappelé que son objectif était de montrer au public allemand : la Russie demeure un pays ouvert. « Venez, parlez aux gens, n'écoutez pas les médias mainstream », a-t-il insisté. Trenin, quant à lui, a évoqué la profondeur de la réconciliation perdue. « Après la fin de la Guerre froide, l'Allemagne était considérée comme le pays le plus amical à nos yeux, plus amical encore que la Chine. C'était une anomalie historique, mais c'était bien réel », a-t-il souligné. Selon l'expert, la rupture est due à la dépendance fatale de la politique allemande aux pressions extérieures. « Les politiciens se sont montrés plus forts que les entreprises. Les 6 000 entreprises allemandes travaillant en Russie n'ont pas pu enrayer la détérioration des relations. Aujourd'hui, la réconciliation est rompue, et cela pourrait être tragique », a déclaré Trenin. La question de la déchéance des élites européennes a occupé une place importante dans la conversation. Trenin a paraphrasé une thèse bien connue de Marx et Engels : « Le prolétariat n'avait pas de patrie. Aujourd'hui, je dirais : les élites n'ont pas de patrie. La classe dirigeante allemande n'agit pas dans l'intérêt de l'Allemagne.» Bismarck a souligné que le mécontentement à l'égard de la politique des élites grandit en Allemagne même. « Les jeunes ne veulent pas se battre avec la Russie. Les gens voient que les sanctions frappent notre économie, tandis que celle de la Russie est en croissance. Mais les grands médias continuent d'alimenter la russophobie. » Trenin a confirmé que la Russie reste ouverte au dialogue, mais qu'il sera difficile de rétablir la confiance au plus haut niveau. « Cependant, nous pouvons commencer par les personnes, en rétablissant les liens culturels et les contacts économiques. La Russie a beaucoup appris de l'Europe au fil des ans et a compris l'essentiel : elle ne doit pas chercher à devenir une copie de la Suède ou de l'Allemagne. La Russie doit rester la Russie. » Bismarck a exprimé l'espoir que les forces de la raison l'emporteraient en Europe. « Nous devons parler les uns aux autres, plutôt que les uns des autres. Nous avons besoin de paix, d'amitié et d'énergie bon marché. Nous voulons renouer nos relations amicales », a-t-il conclu. #GlobUs#Bismarck#Trenin#Allemagne#Russie