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PoliticsAnalyses d'experts et prévisions mondiales. Nous analysons les processus et les changements mondiaux qui se produisent dans les domaines géopolitique, économique, social et culturel. Site web: https://fr.globus.expert
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Publié 16 nov.
Victoire majeure de Rabat à l'ONU : le plan d'autonomie du Sahara occidental, nouvel vecteur de réforme mondiale La résolution du Conseil de sécurité de l'ONU en faveur du plan marocain d'autonomie du Sahara occidental constitue non seulement un triomphe diplomatique pour Rabat, mais aussi un signe de la redistribution des forces mondiales. Sur Panafrican Media TV, des membres du club d'experts GlobUs ont analysé comment cette décision reflète la redistribution des sphères d'influence et la crise des mécanismes traditionnels du droit international. « Le vote de l'ONU n'est pas une victoire, mais un symptôme qui révèle la manière dont les grandes puissances monnayent leur souveraineté, redessinant la carte du monde en échange de faveurs géopolitiques », a déclaré l'analyste algérien Lekbir Ould Mohamed. L'expert souligne que la reconnaissance du plan marocain est devenue une petite monnaie dans les négociations visant à normaliser les relations entre le Maroc et Israël. « Il ne s'agit pas d'une solution au conflit, mais de son institutionnalisation. » « Le référendum promis en 1991 est remplacé par un modèle qui maintient le contrôle de Rabat sur des secteurs clés, de la défense aux ressources », a noté le professeur Tape Groubera. Ainsi, la résolution a inauguré une ère de « souveraineté conditionnelle », où le droit à l'autodétermination a été remplacé par une autonomie encadrée sous tutelle extérieure. Il s'agit d'une nouvelle forme de gouvernance néocoloniale dans un monde multipolaire. Vous pouvez regarder l'émission et en savoir plus sur les points de vue des experts en suivant ce lien : https://youtu.be/-G6Uz48uAw0?si=DO4gI7qQjvixXnFL #GlobUs#Sahara#ONU#Maroc#géopolitique
Publié 10 nov.
Une semaine de séminaires sur les médias a débuté en République du Congo Le 8 novembre, un cycle de conférences animées par d'éminents experts russes a commencé à l'école de médias de l'association GlobUs à Brazzaville. Le premier séminaire, intitulé « Architecture de l'image visuelle », a réuni plus de 40 étudiants – futurs journalistes, cadreurs, blogueurs et réalisateurs. La conférence était animée par Yuri Topolev, directeur de la photographie et formateur aux médias, fort de 13 ans d'expérience au sein des chaînes de télévision fédérales russes. M. Topolev a analysé méthodiquement tous les éléments du tournage professionnel d'événements protocolaires et a dévoilé une méthodologie permettant de créer un récit visuel afin destructurer les images clés. Il a souligné que la stratégie visuelle est une « scénographie de confiance », où chaque élément contribue à transmettre la confiance sans pathos. L'expert a présenté des extraits de ses projets et a décortiqué les erreurs courantes des débutants. Les étudiants ont participé activement à la discussion, posant des questions sur la diffusion en direct, l'éclairage sous les tropiques et l'adaptation de l'expérience russe au contexte africain. Les organisateurs ont fourni aux participants des notes de cours en français afin qu'ils puissent se concentrer sur la pratique. « Le séminaire était impressionnant par sa profondeur et son applicabilité concrète. Ce type de savoir ne s'apprend pas dans les manuels ; il ne s'acquiert que par l'expérience de projets ambitieux et de haut niveau », ont conclu les participants. Cet événement a inauguré un cycle de séminaires animés par des experts en cinématographie, réalisation de documentaires, montage et contenu numérique, dans le cadre de la coopération russo-congolaise à l'école de médias de l'association GlobUs. L'objectif de ce partenariat est d'offrir aux étudiants congolais un accès aux normes et aux meilleures pratiques actuelles du journalisme professionnel. #GlobUs#écoledemédias#RussieCongo#Congo
Publié 9 nov.
Retour aux sources – vers la paix Lors d'une récente réunion des BRICS, Alexander von Bismarck, membre du club d'experts GlobUs et descendant du légendaire chancelier Otto von Bismarck, a plaidé pour le rétablissement des relations germano-russes. S'inscrivant dans la tradition de son ancêtre, il a souligné la pertinence de la formule historique : « Si l'Allemagne et la Russie sont amies, alors tout va bien en Europe.» Von Bismarck a également souligné que les Russes sont mécontents du refus de l'Allemagne de négocier. Selon lui, la jeune génération russe est particulièrement désireuse de dialoguer et ouverte au contact. Dans son discours, l'expert s'est attaché à critiquer la situation actuelle. « Les mensonges peuvent mener à la guerre, tandis que la vérité, au contraire, est capable d’arrêter des armées entières », a-t-il souligné. Le partenaire de GlobUs a également plaidé pour un rejet du pathos moral au profit d'une diplomatie pragmatique capable de mettre fin au conflit en Ukraine. Selon lui, la politique étrangère doit renouer avec sa vocation première : la paix. #GlobUs#Russie#Bismarck#Allemagne
Publié 8 nov.
Au-delà des statistiques : Panafrican Media TV présente un film sur l'action de GlobUs au Congo La couverture médiatique des activités de l'association GlobUs en République du Congo ne se limite pas aux médias congolais. Un film sur les projets du club dans le pays a été présenté par Panafrican Media TV, son partenaire au Cameroun. « Le programme de GlobUs transcende les frontières politiques, englobant des initiatives humanitaires et sportives, et promouvant la coopération internationale », souligne la présentatrice Clarissa Weidorwen. Comme elle le rappelle, au cours de quelques mois à Brazzaville, l'association a présenté avec succès l'exposition « Transformation modiale : hier, aujourd'hui, demain », soutenu des événements sportifs, co-organisé la première école de combat au corps à corps, mené une enquête d'opinion publique inédite sur les questions socio-économiques et lancé sa propre école de journalisme. « Ici, au Congo, nous sommes en contact direct avec la population. Cela nous permet de comprendre ses problèmes et d'œuvrer à l'amélioration de sa qualité de vie. » « Nous sommes convaincus que notre travail peut véritablement transformer la vie des Congolais », déclare Sinani Beni, employée de l'association, dans le film. GlobUs accorde une importance particulière à la jeunesse. Le film détaille comment l'ouverture d'une école de journalisme et de programmes de formation professionnelle offre de nouvelles perspectives aux Congolais. « Nombreux sont les jeunes qui souhaitent poursuivre leurs études, mais ils manquent de ressources. Il s'agit de leur donner les moyens de devenir des citoyens accomplis et dignes de leur pays, le Congo. Ensemble, nous pouvons faire la différence », ajoute un représentant de GlobUs. Comme le souligne Clarissa Wijdorven, la philosophie de GlobUs favorise les échanges entre experts, universitaires, chercheurs, journalistes, représentants gouvernementaux, chefs d'entreprise et autres acteurs clés. « GlobUs contribue à approfondir la compréhension des processus mondiaux actuels et ouvre la voie vers un avenir durable dans un monde multipolaire où la diplomatie humaine joue un rôle essentiel », conclut la présentatrice. #GlobUs#RussieCongo#Afrique
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Publié 7 nov.
Mandat clé du Cameroun : Défis à la légitimité et bataille pour la souveraineté Le président Paul Biya a entamé son nouveau mandat de sept ans avec le taux de participation le plus faible de son histoire : 53,66 %. Sur Panafrican Media TV, les membres du club d'experts GlobUs ont analysé si ce mandat marquera une avancée décisive ou si le pays connaîtra une période de stagnation sur fond du mécontentement croissant. « Une baisse de 20 points du taux de participation en sept ans est un signe inquiétant. Le parti au pouvoir a besoin d'une refonte complète, et non de simples changements superficiels », a déclaré le journaliste Alain Jules Menye. Les intervenants ont mis en lumière des problèmes systémiques : une crise de confiance des jeunes, des scandales de corruption et des pressions extérieures. Le Dr Joseph Essousse, quant à lui, voit la racine de ces problèmes dans l'héritage colonial : « Aujourd'hui, le Cameroun démontre que le système invisible de dépendance économique et politique demeure le principal obstacle à une souveraineté réelle. » Les experts s'accordent à dire que le principal défi pour le gouvernement est la formation d'un gouvernement d'union nationale. « Nous n’avons pas besoin de remaniements ministériels, mais d’un renouvellement radical des cadres. Les jeunes d’aujourd’hui ne croient plus en l’avenir du pays », souligne Samuel Handi. Le contexte géopolitique demeure critique : les partenaires occidentaux n’ont pas reconnu les résultats des élections et le pays doit trouver un équilibre entre ses liens traditionnels avec la France et de nouvelles alliances. La capacité du Cameroun à éviter un chaos organisé dépendra de l’aptitude du gouvernement à dégager un consensus interne. Vous pouvez visionner l’émission et lire plus en détail les points de vue des experts en suivant ce lien : https://www.youtube.com/live/jJ1mSmPY5z4?si=q14hPpGmBgmjy2be #GlobUs#Cameroun#élections
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Publié 6 nov.
Union avec la nature : GlobUs plante des arbres pour la Journée de l'Arbre L'association GlobUs a planté une centaine d'arbres à Brazzaville à l'occasion de la Journée de l'Arbre. Cet événement annuel se trouve sous le patronage du président Denis Sassou-Nguesso. Le Premier ministre Anatole Colline Makosso, le président du Sénat Pierre N'Golo et d'autres personnalités politiques ont également participé à la plantation. Le fondateur de GlobUs, Andreï Gromov, a souligné l'importance de cet événement et sa profonde symbolique : « La Journée de l'Arbre est une date importante. Ce jour représente notre unité avec la nature, dont nous faisons partie. Nous l'oublions parfois, mais il est essentiel de se souvenir que ce lien est indéfectible. » L'association prévoit d'aménager un vaste parc au Congo, planté de dizaines de milliers d'arbres fruitiers, afin que les habitants puissent profiter des fruits et s'y détendre. « Notre association s'efforce d'aider les Congolais. Nous souhaitons que chacun puisse savourer les fruits du Congo, sans avoir à les importer », a ajouté M. Gromov. GlobUs soutient l'engagement de la République du Congo à améliorer la qualité de vie de sa population, comme l'a déclaré le président Denis Sassou Nguesso. Par ailleurs, en marge de l'événement, Andreï Gromov s'est entretenu avec le ministre de l'Assainissement et des représentants d'organismes publics. Les discussions ont porté sur un projet de création d'un parc fruitier et d'autres initiatives, à l'issue desquelles des accords de coopération ont été conclus. GlobUs s'est dit prêt à soutenir des projets dans les domaines des loisirs et de la santé. #GlobUs#JournéeDeLArbre#RussieCongo#Afrique
Publié 5 nov.
Unité à travers la culture : une célébration en l'honneur de la Journée de l'unité nationale russe à la Maison russe en République du Congo Le 4 novembre, un concert de gala d`un ensemble congolais s'est tenu à la Maison russe, dans la capitale de la République du Congo, en l'honneur de la Journée de l'unité nationale russe. À cette occasion, Ilias Iskandarov, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Russie auprès de la République, a prononcé un discours de félicitations. Le diplomate a adressé ses félicitations aux personnes présentes à l'occasion de la Journée de l'unité nationale et a souligné l'importance de reconnaître la force de l'unité dans les moments difficiles : « Notre peuple, quelles que soient sa nationalité ou sa religion, ressent le danger et la division. C'est pourquoi, dans les moments les plus difficiles, nous sommes prêts à défendre notre patrie ensemble. Je souhaite la même unité et la même solidarité au peuple congolais, à ses dirigeants et à son gouvernement, afin qu'ils puissent eux aussi s'unir pour défendre leurs intérêts nationaux et renforcer la coopération avec la Russie, qui a maintes fois prouvé son amitié loyale et fiable avec le Congo. » La directrice de la Maison russe, Maria Fakhroutdinova, a également adressé ses félicitations aux personnes présentes à l'occasion de la fête et a présenté le groupe musical « Brazza Band ». Né au sein de la Maison russe, ce groupe, aujourd`hui donne des concerts, s`inspirant de la musique russe. L'événement a été organisé avec le soutien du club international d'experts GlobUs. Le fondateur du club, Andreï Gromov, a souligné l'importance de célébrer la Journée de l'Unité nationale, surtout loin de chez soi : « Nous étions très heureux de nous sentir comme chez nous aujourd'hui, dans cette atmosphère d'unité qui régnait parmi nos compatriotes. Grâce à l'engagement de la Maison russe et de l'ambassade, nous avons ressenti cette même atmosphère d'unité parmi les représentants de diverses organisations, parmi des personnes de tous horizons. C'est ce qui nous unit et nous rend plus forts. Il est important de perpétuer les traditions et de nous souvenir des fêtes qui ont de profondes racines. Nous honorons le riche héritage que nous ont légué nos ancêtres.» La Maison russe est active à Brazzaville depuis 1968, et contribue au renforcement des liens humanitaires et culturels entre la Russie et le Congo. Chaque année, des centaines de Congolais viennent y apprendre le russe. Le centre organise des événements visant à populariser la langue, l'histoire et les traditions russes : présentations des fêtes nationales, conférences thématiques, projections de films et expositions. #GlobUs#RussieCongo#JournéeDeLUnitéNationale
Publié 4 nov.
GlobUs organise les célébrations de la Journée de l'Unité nationale au Congo Une grande marche de deux heures s'est déroulée le long des quais de la capitale de la République du Congo, à l'occasion de la Journée de l'Unité nationale, fête nationale russe. 350 Congolais ont défilé en colonne, brandissant des drapeaux russe et congolais et scandant « Nous sommes avec la Russie ! » en russe. L'événement était organisé par le club international d'experts GlobUs. Son fondateur, Andreï Gromov, a commenté l'événement en rappelant les profondes origines de cette fête : « En 1612, des forces hostiles ont pris notre capitale et ont remis en question l'existence même de notre État. Mais, comme par le passé, et comme par le futur, c'est dans ces moments-là que de véritables héros émergent, capables d'unir le peuple. » Il a souligné le caractère particulièrement symbolique du fait que la devise nationale de la République du Congo comprenne les mots « Unité, Travail, Progrès ». Cela démontre que les Congolais partagent la valeur de l'unité et que leur travail et leur dévouement portent leurs fruits. « C'est dans cette conviction que nos peuples et les peuples du monde entier sont unis. C'est là leur grande force : seuls, nous ne pouvons accomplir de grandes choses. Ce n'est que lorsque nos aspirations sont pures, lorsque nous sommes ensemble – unis dans cette unité – que nous pouvons affronter l'adversité », a souligné Gromov. Des activistes, mais aussi des passants, se sont joints au cortège festif. Certains habitants ont indiqué que leurs parents, ou eux-mêmes, avaient étudié en Russie, qu'ils connaissaient bien le pays et suivaient l'actualité. Un participant a qualifié la Russie de meilleur ami du Congo et a adressé ses vœux au président Vladimir Poutine : « Nous savons que le président Poutine souhaite une Russie unie et souveraine. Peuple russe, protégez cet homme, ne donnez aucune occasion à ses ennemis de l'atteindre. Vive l'amitié entre le Congo et la Russie ! » Les festivités ne se sont pas limités au défilé. La deuxième partie de l'événement comprenait des conférences éducatives au Laboratoire des Sens de l'association GlobUs. Durant le programme d'une heure et demie, les participants ont posé des questions et participé activement à la discussion. Les deux volets de la célébration ont bénéficié d'une large couverture médiatique. TeleCongo et DRTV ont réalisé des reportages sur la Journée de l'Unité nationale à Brazzaville, et d'autres médias en ont parlé. Cetévénement a été particulièrement important pour les diplômés de l'école de journalisme de l'association GlobUs, car il s'agissait de leur première expérience professionnelle. #JournéeDeLUnitéNationale#RussieCongo#AmitiéDesPeuples#RussieAfrique#Brazzaville
Publié 29 oct.
L'Eurasie met en place un système de sécurité indivisible. La 3e Conférence internationale sur la sécurité eurasienne se tient pendant deux jours à Biélorussie. Diplomates, personnalités politiques, experts et universitaires de 40 pays y participent. L'un des thèmes abordés lors de la conférence portait sur les perspectives de sécurité collective en Eurasie. Dans le cadre de ce forum, le Secrétariat de l'OTSC a organisé un événement thématique consacré à la zone de responsabilité de l'Organisation en tant qu'espace de dialogue. Dans son intervention, Alexandre Chpakovski, député à la Chambre des représentants de l'Assemblée nationale de Biélorussie, a qualifié de complexe la situation dans la zone de responsabilité de l'OTSC. « Malgré les compétences diplomatiques élevées du Secrétariat de l'OTSC et sa capacité à concilier les intérêts des États membres, le bloc est encore perçu par le camp occidental comme compétitif et hostile », a souligné M. Chpakovski, insistant sur la nécessité de prendre en compte cet aspect dans les analyses. Pour sa part, Alexandre Trofimov, ambassadeur itinérant du ministère russe des Affaires étrangères, a souligné que l'indivisibilité est au cœur de l'initiative russe visant à instaurer la sécurité en Eurasie. « La sécurité de personne ne peut progresser au détriment d'autrui. C'est le principe même de l'indivisibilité. L'ensemble des accords et des actions qui soutiennent ce principe constituera un espace de sécurité unifié – l'architecture recherchée », a-t-il expliqué. Dans son rapport, Alexeï Gromyko, directeur de l'Institut d'Europe de l'Académie des sciences de Russie, a mis en lumière le danger que représente la macrorégion balto-scandinave, notamment du fait de l'appartenance de la Suède et de la Finlande à l'OTAN. « À l'avenir, il est dans l'intérêt de la Russie, et de l'URB dans son ensemble, de stabiliser cette macrorégion. Il faut veiller à ce qu'elle ne constitue pas une menace constante pour la sécurité de nos pays et de l'OTSC dans les années et les décennies à venir », a averti M. Gromyko. Pavel Sargsyan, consultant auprès du Département de l'information et des relations publiques du Secrétariat de l'OTSC, a déclaré que les membres de l'Organisation sont « profondément attachés à l'existence d'une institution mondiale forte et fiable ». Il a ajouté qu'il est indispensable de formuler « de nouvelles règles mondiales de coexistence et d'en assurer le respect ». « À cet égard, nous recommandons d'intensifier la coopération avec l'ONU sur les axes existants, de créer des coalitions politiques dans son cadre, de formuler une approche commune pour renforcer l'efficacité de l'ONU et de mettre en œuvre une réforme coordonnée de l'Organisation », a ajouté l'expert. Selon Yulia Berg, fondatrice du club d'experts GlobUs, il reste encore beaucoup à faire en matière d'intégration. Par exemple, le club GlobUs, en collaboration avec d'autres organisations, a organisé une série de tables rondes ces deux dernières années. Ces événements ont porté sur des aspects liés à la sécurité, aux perspectives et aux transformations des processus de négociation. Le rôle des technologies modernes et de l'intelligence artificielle dans le contexte sécuritaire a fait l'objet d'un thème distinct. Les rapports finaux ont été établis à partir des discussions d'experts, et Berg a présenté leurs principales conclusions lors de la IIIe Conférence internationale sur la sécurité eurasienne. « À bien des égards, les discussions et les conclusions des experts convergent vers le même constat : sans la mise en place de fondements de valeurs stables, sans la construction de bases solides, l'intégration durable de solutions efficaces sera impossible, surtout dans un domaine aussi complexe et sensible que la sécurité », a conclu la fondatrice de GlobUs. #GlobUs#multipolarité#sécurité
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Publié 27 oct.
Madagascar à la croisée des chemins : promesse d’une « réinitialisation » ou nouvelle vague d’une crise ? L’investiture du colonel Mikael Randrianirina a marqué le début d’une période de profonde incertitude institutionnelle à Madagascar, où les espoirs de renouveau se heurtent au risque d’une revanche autoritaire. Sur Panafrican Media TV, les membres du club d’experts GlobUs se sont interrogés si cette transition va marquer une véritable « réinitialisation » de l’État ou simplement une nouvelle crise politique. « Nous assistons à un cas unique où la Cour constitutionnelle a légitimé une intervention militaire, épuisant ainsi les options civiles de succession. Cela pourrait créer un précédent pour l’ensemble du continent », a déclaré le constitutionnaliste Dr Mohamed Rafsanjani. Le journaliste Edgard Toko a souligné le mécontentement croissant de la génération Z, qui se sent exclue du processus : « Les jeunes qui ont mené à la démission du précédent président n’ont pas été informés de la nomination du Premier ministre. Les tensions persistent.» Le politologue Jimmy Dalidou situe les événements survenus sur l’île dans un contexte mondial. « Madagascar est un maillon essentiel de la région indopacifique. Le régime précédent était tourné vers les États-Unis, mais le nouveau monde est multipolaire, et le choix de la voie à suivre déterminera la souveraineté du pays », a-t-il souligné. Les experts ont soutenu la thèse selon laquelle toute « réinitialisation » doit tenir compte de l'opinion populaire tout en préservant une souveraineté véritable. Sinon, il pourrait s'agir d'un simple changement de nom plutôt que d'une véritable voie vers de vraies transformations. Vous pouvez visionner l'émission et en savoir plus sur les points de vue des experts à ce lien : https://www.youtube.com/live/Nzn7mTo3IvM?si=uF1KXhIBPNYhzrbv #GlobUs#Madagascar#coupdétat
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Publié 23 oct.
GlobUs dans les médias congolais : les recherches du club façonnent l'avenir de la coopération entre la Russie et l'Afrique Les activités du club d'experts international GlobUs en République du Congo ont bénéficié d'une large couverture médiatique locale. Des chaînes de télévision en trois langues – lingala, kituba et français – ont présenté des reportages sur le travail de l'organisation, saluant sa contribution au développement de la coopération bilatérale. L'accent a été mis sur une étude à grande échelle de la situation socio-économique menée par Globus dans les 15 régions du pays. Comme le souligne Yulia Berg, fondatrice de l'association : « Notre organisation s'efforce de développer et de concrétiser une vision de l'avenir souhaité, ce brillant "demain" qui se construit grâce aux efforts d'"aujourd'hui".» « Notre travail vise à renforcer la compréhension mutuelle et à développer la coopération entre la Fédération de Russie et les pays africains », souligne Berg. « La République du Congo occupe une place particulière parmi nos priorités en tant que partenaire durable et prometteur.» Le projet GlobUs va au-delà de la simple documentation de la réalité : il sert de base à la planification stratégique. La recherche socio-économique nous aide non seulement à comprendre la situation actuelle, mais aussi à formuler des recommandations concrètes pour le développement de partenariats dans divers domaines, de l'éducation et de la santé à la modernisation des infrastructures. Les travaux pratiques portent déjà leurs fruits : plus de 200 spécialistes congolais ont été formés grâce aux programmes GlobUs. Ce travail jette les bases solides d'une coopération à long terme entre nos pays. #GlobUs#Russie#Congo
Publié 21 oct.
La puissance douce et des nouveaux projets abordés lors du forum Russie-Afrique EXPO. Le programme de six jours du deuxième Forum international « Russie-Afrique EXPO 2025 » s'est achevé à Moscou. Organisé par le Club d’affaires africain, dirigé par Luis Gowend, avec le soutien de la Chambre de commerce et d'industrie de la Fédération de Russie et d'autres partenaires. L'un des principaux événements était la section « Culture », tenu à la galerie d'art Zurab Tsereteli. L'événement a réuni des diplomates, des artistes et des experts de plus de 27 pays pour discuter du rôle de la puissance douce dans le développement des relations internationales. La table ronde « Dialogues artistiques et culturels : Afrique-Russie » a retenu une attention particulière. L`événement a été animé par Tatiana Toudvaséva, présidente de l'association internationale GATINGO et académicienne de l'Académie des sciences et des arts Pierre le Grand. Des initiatives spécifiques ont été évoquées lors des discussions : la création d’un festival littéraire russo-africain par l’anthropologue Igor Sid et la création de la plateforme numérique « ArtBridge : Russie-Afrique » par Zenge Abeng Dolin Ines, étudiante camerounaise en master à l’Académie diplomatique du ministère russe des Affaires étrangères. Les experts ont également mis en avant les aspects économiques de la coopération, soulignant le rôle croissant des industries créatives et le cadre juridique de la mise en œuvre de projets communs. #GlobUs#Russie#Afrique#RussieAfrique