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đ„ Comme prĂ©vu, on a droit Ă la grande foire de lâextrĂȘme gauche dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e. Leur slogan « Bloquons tout ! » ? Traduction : foutons le bordel, cassons, brĂ»lons, emmerdons les Français qui bossent et paient leurs impĂŽts. Dans les rues, câest le dĂ©filĂ© habituel : Ă©lus et militants LFI, syndicalistes communistes, punks Ă chien crasseux, antifas demeurĂ©s, black-blocs enragĂ©s⊠Bref, le zoo au complet. Ces types ne construisent rien, ils ne produisent rien, ils ne savent que brailler, salir, dĂ©grader, vandaliser. Ils se prĂ©tendent « anticapitalistes » mais vivent de nos impĂŽts, de nos allocs, de notre sueur. Des parasites, voilĂ ce quâils sont. Et en plus, ils se croient rĂ©volutionnaires parce quâils viennent casser du mobilier urbain et piller des magasins, le visage planquĂ© sous une capuche. Clowns pitoyables. Pendant ce temps, le Français moyen, lui, trime, rame pour nourrir sa famille et doit supporter que ces cloportes bloquent les routes, les transports et dĂ©gradent encore un peu plus nos villes dĂ©jĂ saccagĂ©es par l'invasion migratoire. Ce qui est rĂ©voltant, câest la complaisance permanente dont ils bĂ©nĂ©ficient. Quand câĂ©taient les Gilets jaunes, on envoyait les CRS avec la consigne de tirer dans le tas, de gazer, dâĂ©borgner, de matraquer sans pitiĂ©. Mais pour ces petits voyous rouges-noirs, l'indulgence est, semble-t-il, de rigueur. Eh bien non, ça suffit ! Quâon leur rentre dans la gueule, quâon les dĂ©gage sans mĂ©nagement et quâon leur colle enfin des peines exemplaires. La racaille gauchiste doit ĂȘtre traitĂ©e comme la racaille tout court : fermetĂ©, prison, basta. La France nâa pas Ă subir la dictature de ces fainĂ©ants haineux. Leur « rĂ©volution », câest juste le chaos et la chienlit. Thomas Joly - PrĂ©sident du Parti de la France