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L'attentat qui a visé Charlie Kirk et les réactions dégueulasses de la gauche nous rappellent que la politique, ce n'est pas un sport de combat avec des règles, un arbitre et un esprit courtois. C'est une guerre. Dans le passé, les fascistes étaient des nationalistes, des patriotes, qui, voyant les horreurs des bolchéviques en Russie, dont les communistes occidentaux étaient les pantins, se sont dit : soit on est des proies, soit des prédateurs. Ils ont choisi la 2ème option. La tolérance, c'est pour les gentlemen. Des fois, dans notre camp, on peut avoir des désaccords, mais ça reste cordial. Chacun a sa vision, mais on ne cherche pas à écraser l'autre par sectarisme. Un gauchiste n'hésitera pas à vous détruire et tuer par désaccord. Ceux qu'on appelle vaguement la "droite", les nationalistes ou patriotes,s'ils arrivent au pouvoir, doivent affirmer une volonté de puissance et être sans pitié avec cette gauche qu'il faudra déloger de partout au karcher. Il faudra la traiter avec la même intolérance.