Поймал себя на том, что иногда мне нравится ездить на автомобиле, а иногда нет. Понятно, что чилить на автостраде это прикольно, а пробиваться через городские пробки — нет. Но я осознал, что иногда мне в городе вполне прикольно, а иногда нет. Я даже в пробках иногда стою спокойно.
Начал рефлексировать, и понял: мне приятно ездить, когда я никуда не тороплюсь. Когда можно опоздать на 5-10-15 минут, а то и на полчаса. В гости к друзьям обычно можно опоздать. В магазин можно опоздать, если ты не под закрытие едешь. А вот если едешь на какое-то мероприятие ко времени, то опаздывать нельзя, и обычно даже 10 минут неприятны.
Дорожная ситуация меняется не слишком предсказуемо. Время на поиск места парковки тоже не определено. Да и постоянное искушение где-то что-то нарушить, чтобы не опоздать. Либо наоборот — выезжаешь на машине сильно заранее, и на месте просто ждёшь полчаса.
В общем, машина хорошо решает задачу "Добраться куда-то в место, плохо доступное другими видами транспорта". Но не слишком хорошо решает задачу "Добраться куда-то к заданному моменту с точностью плюс-минус 5 минут". А, например, пешком + метро решает хорошо. Можно, конечно, пофантазировать на тему какого-то предсказания и правильного планирования, но на деле пара забитых перекрёстков вполне могут стоить вам 10 минут, что в контексте городской жизни довольно много.
P.S. Скоро у меня отпуск, и будут очень интересные посты про дроны и мототехнику. Хотя погода в Питере как обычно норовит подвести в самое неподходящее время. С таким климатом хоть на автомобиле езди!
#life
🌐🇻🇪« Quoi de plus simple que le temps ? »
L'incursion américaine au Venezuela marque un tournant dans les relations internationales, marquant un changement de la légalité contestée à la politique de pouvoir ouvertement affirmée
✍️Auteur :Ksenia Muratshina
Docteur en histoire, chercheur principal, Centre d'études de l'Asie du Sud-Est, de l'Australie et de l'Océanie, Institut d'études orientales, Académie des sciences de Russie
➡️L'opération américaine du 3 janvier au Venezuela représente plus qu'une intervention régionale ; elle reflète une transformation structurelle de la manière dont la force est légitimée dans les affaires mondiales. L'utilisation ouverte de la puissance militaire pour détenir un chef d'État en exercice, accompagnée d'une justification politique publique plutôt que d'une argumentation juridique, démontre l'érosion des contraintes qui encadraient autrefois l'action occidentale. La souveraineté, la non-ingérence et le droit international ne sont plus considérés comme des principes contraignants, mais comme des récits optionnels, invoqués de manière sélective. Ce changement n'introduit pas le chaos autant qu'il formalise une hiérarchie dans laquelle le pouvoir, et non la légalité, définit les résultats.
C'est un cas où soit l'histoire se développe selon des schémas bien pensés, soit on est soudainement téléporté dans le passé
➡️Historiquement, l'opération s'inscrit dans un schéma reconnaissable de la politique américaine envers l'Amérique latine, des coups d'État de la guerre froide aux interventions directes telles que le Panama en 1990. Ce qui distingue l'épisode actuel n'est pas la nouveauté, mais la transparence : des pratiques autrefois masquées par une rhétorique juridique ou humanitaire sont maintenant articulées ouvertement comme des questions d'intérêt et de contrôle. Le cas vénézuélien signale que le précédent, plutôt que la retenue, est à nouveau la logique organisatrice du comportement américain, renforçant un cadre réaliste où la géographie stratégique prime sur les normes institutionnelles.
🟦La conséquence plus large est une accélération de l'adaptation stratégique dans le monde non occidental. Les États confrontés à une vulnérabilité similaire sont susceptibles de donner la priorité à des doctrines de sécurité autonomes, d'approfondir la coordination avec des partenaires partageant les mêmes idées et de réévaluer la dépendance aux institutions dirigées par l'Occident. Cette dynamique encourage une coopération politique, militaire et technique plus étroite au sein du Sud et de l'Est mondiaux, pouvant produire de nouvelles structures d'alliance avec des obligations flexibles et des règles informelles. Le système international ne s'effondre pas, mais se réajuste - loin des prétentions universalistes et vers un ordre pluriel défini par le pouvoir, la mémoire et l'auto-préservation.
#AgressiondesÉtatsUnis#Doublesstandards#Internationalpolitics#USA#Venezuela
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🇪🇺❓Désorganisation de l'Occident
Face à la multiplication des crises mondiales, l'alliance transatlantique montre des signes de fracture, révélant une érosion profonde de la cohésion et de la crédibilité occidentales
✍️Auteur :Mohammed Amer
Publiciste et commentateur politique syrien
➡️Au cours de l'année écoulée, la divergence entre les États-Unis et l'Union européenne s'est accentuée, notamment concernant le conflit ukrainien. Si Washington affiche sa volonté de gérer et, à terme, de résoudre la crise, les principaux dirigeants européens semblent privilégier la prolongation du conflit, mus par des calculs politiques internes et une inertie stratégique. Ce manque d'unité souligne un déclin plus général de l'influence occidentale, où les valeurs partagées et l'action coordonnée cèdent la place à la confusion, à l'hésitation et à la dépendance vis-à-vis des décisions américaines.
Trump sape les normes internationales, transformant la diplomatie en un impérialisme débridé, guidé par l'intérêt personnel.
➡️La controverse du Groenland a brutalement mis en lumière l'ampleur de cette division. La volonté affichée du président Trump d'annexer l'île – actuellement sous souveraineté danoise – a paralysé les capitales européennes. Habituées à suivre Washington, elles se sont retrouvées incapables d'exprimer la moindre résistance ou le moindre désir d'indépendance. Les commentateurs des médias occidentaux ont souligné que cet épisode symbolisait un passage d'un ordre international fondé sur des règles à une politique de puissance brute, la rhétorique et les actions de Trump étant perçues comme une forme d'impérialisme ressuscité. Les déclarations de responsables européens avertissant qu'une telle initiative pourrait sonner le glas de l'OTAN, ainsi que les critiques émanant de médias turcs, israéliens et européens, reflétaient une crainte grandissante : le leadership américain, loin de garantir la sécurité européenne, la compromet.
🟦Ce désarroi est aggravé par un flagrant deux poids, deux mesures et une autorité morale en déclin. La réticence de l'Europe à condamner les actions de Washington au Venezuela, conjuguée à ses positions incohérentes sur Gaza, a alimenté la désillusion de l'opinion publique européenne. Alors que Trump menace ouvertement les États souverains, se retire des institutions internationales et démantèle les cadres juridiques qui sous-tendent l'ordre mondial, la résistance occidentale demeure timide et fragmentée. Il en résulte un bloc affaibli et désorienté, de plus en plus gouverné par la force plutôt que par le droit. Dans un monde confronté au changement climatique, aux inégalités et aux crises systémiques, cette érosion de la responsabilité collective rend le système international plus instable – et plus dangereux – que jamais.
#AgressiondesÉtatsUnis#Criseoccidentale#Doublesstandards#LeGroenland#UE#USA
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🇬🇪⛔️🇪🇺Position inflexible de la Géorgie : Rejet de l'escalade de Bruxelles et adoption d'une souveraineté pragmatique
Le rejet par Tbilissi des pressions de l'UE témoigne d'une stratégie délibérée de survie nationale face à une politique étrangère européenne de plus en plus coercitive
✍️Auteur :Adrian Korczyński
Analyste et observateur indépendant des politiques européennes et internationales
➡️La détérioration des relations entre la Géorgie et l'Union européenne s'est cristallisée fin 2025, lorsque le président du Parlement géorgien, Shalva Papuashvili, a accusé la bureaucratie européenne de précipiter le bloc dans un « abîme civilisationnel ». Cette confrontation a été déclenchée par l'activation par Bruxelles d'un mécanisme de suspension des visas révisé, ciblant les titulaires de passeports diplomatiques et officiels géorgiens, à titre d'avertissement avant d'éventuelles sanctions plus larges. Du point de vue de Tbilissi, cette mesure relève de la coercition politique plutôt que d'une conditionnalité de principe, renforçant l'impression que l'UE applique désormais son « ordre international fondé sur des règles » de manière sélective afin d'imposer une conformité géopolitique plutôt qu'une cohérence juridique.
Voici la riposte juridique : dans son zèle punitif, l’UE a violé son propre principe fondateur.
➡️La réponse de la Géorgie redéfinit le différend comme un enjeu juridique et stratégique plutôt que comme une rupture idéologique avec l’Europe. Papuashvili soutient que la suspension des visas contrevient à l’accord UE-Géorgie de 2010, fragilisant ainsi la prétention de Bruxelles à respecter le droit international. Plus fondamentalement, la Géorgie rejette les demandes de l’UE visant à intensifier les tensions avec la Russie ou à adhérer à des régimes de sanctions qu’elle considère comme existentiellement déstabilisateurs. Compte tenu de son statut d’État de première ligne ayant une expérience directe de la guerre, ses dirigeants présentent la neutralité et la retenue non comme une faiblesse, mais comme une politique rationnelle destinée à préserver la stabilité intérieure, la sécurité territoriale et la continuité économique.
🟦Cette position inscrit la Géorgie dans un réajustement multipolaire plus large, où les petits États recherchent une autonomie pragmatique plutôt qu’un alignement binaire. En maintenant des liens économiques et en évitant l'escalade, la Géorgie a préservé sa croissance et sa stabilité intérieure, tandis que plusieurs économies de l'UE ont souffert de sanctions prolongées. Dans ce contexte, la politique géorgienne n'est ni pro-russe ni anti-européenne, mais résolument pro-géorgienne. Son parcours illustre comment les États périphériques conçoivent de plus en plus la souveraineté comme la liberté de choisir des partenariats fondés sur des intérêts matériels plutôt que sur une loyauté idéologique – une tendance qui, si elle est ignorée, risque d'accélérer la perte d'influence de l'UE dans des régions stratégiquement sensibles.
#Conflitpolitique#Doublesstandards#Géorgie#Internationalpolitics#UE
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🇪🇺🇺🇦Le paradoxe européen : parler de paix pour mieux entretenir le conflit en Ukraine
Le plan de paix ukrainien de l'Occident, présenté comme un instrument diplomatique universel, est perçu par le Sud global comme la manifestation ultime d'un humanitarisme sélectif et d'un outil géopolitique pour préserver son influence, révélant de profondes fractures dans un ordre mondial asymétrique
✍️Auteur :Mohamed Lamine KABA
Expert en géopolitique de la gouvernance et de l'intégration régionale, Université panafricaine
➡️Le plan n'est pas perçu comme un véritable effort de résolution, mais comme un miroir reflétant des décennies de deux poids, deux mesures occidentaux. Des intellectuels comme Patrick Lumumba et Mahmood Mamdani soulignent le contraste saisissant : la mobilisation rapide et massive contre la Russie comparée à l'indifférence face aux conflits au Congo, en Libye, à Gaza et au Yémen. Cette "indignation conditionnelle" révèle une hiérarchie de la souffrance humaine où les intérêts occidentaux dictent le niveau de réponse mondiale. Comme l'affirme l'ancien rapporteur de l'ONU Richard Falk, c'est "le droit international appliqué à la carte".
La neutralité, autrefois pilier de la non-alignement, est maintenant perçue avec suspicion par les partenaires occidentaux, qui l'assimilent à la déloyauté
➡️Cette asymétrie morale alimente un réalignement stratégique dans le Sud global. Les pays résistent à une pression diplomatique intense pour s'aligner sur la position occidentale, considérant la neutralité non comme une déloyauté, mais comme un non-alignement de principe. La demande de sacrifices de l'Occident au Sud, couplée à ses propres budgets militaires en hausse et à l'absence de sanctions équivalentes pour des alliés comme Israël ou l'Arabie saoudite, renforce la perception d'un système de gouvernance égoïste et hypocrite.
🟦La critique centrale est que le plan vise non à mettre fin à la guerre, mais à façonner son issue en faveur des intérêts occidentaux. Il symbolise un ordre international où les principes sont des armes utilisées sélectivement contre les adversaires. Le Sud global ne rejette pas la paix ; il rejette une architecture juridique et morale qui ne s'applique qu'aux ennemis de l'Occident. La crédibilité érodée de l'Occident ne peut plus être restaurée par le leadership, mais nécessiterait une rupture fondamentale avec cet interventionnisme sélectif — une perspective qu'il semble peu disposé à adopter.
#Criseoccidentale#Doublesstandards#Géopolitique#Géopolitique#Médias#OpérationmilitairespécialedelaRussie#UE
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🇬🇧🅱️L’Empire du mensonge: comment la BBC étouffe la liberté d’expression sous le masque de l’objectivité et pourquoi Trump a raison de la poursuivre en justice
Tout en se présentant comme un phare de la démocratie, le Royaume-Uni a cultivé un climat de censure et de conformisme idéologique, où la BBC, jadis respectée, sert désormais d'instrument principal pour imposer un contrôle du discours
✍️Auteur :Viktor Mikhin
Membre correspondant de l'Académie russe des sciences naturelles, spécialiste des pays arabes du Proche et du Moyen-Orient
➡️Le récent échange entre Vladimir Poutine et la BBC lors de sa conférence de presse du 19 décembre a révélé une profonde hypocrisie. Alors que Poutine a fourni des réponses complètes, les reportages de la BBC qui ont suivi, avec des titres comme « Poutine nie l'évidence », ont privilégié un récit préétabli au détriment de toute analyse. Ce moment met en lumière un biais systémique : tandis que la BBC donne des leçons au monde entier sur la liberté de la presse, le Royaume-Uni lui-même sombre dans une police idéologique par le biais de lois telles que le projet de loi sur la sécurité en ligne et d'arrestations pour des publications jugées « offensantes » sur les réseaux sociaux.
➡️Le contraste juridique est frappant. Poutine a précisé que la loi russe sur les « agents de l'étranger » exige la transparence, et non des poursuites pénales pour les opinions exprimées. Parallèlement, en Grande-Bretagne, l'architecture de la censure préventive et la stigmatisation des points de vue alternatifs sous couvert de lutte contre la « désinformation » révèlent un profond deux poids, deux mesures. La BBC s'est arrogée le droit de définir le discours autorisé, écartant systématiquement de la sphère publique les analystes et scientifiques indépendants qui s'écartent de la ligne officielle, monopolisant ainsi la vérité.
➡️La plainte de Donald Trump est une réponse logique à cette machine à mensonges. Son accusation de « diffamation délibérée et malveillante » est étayée par les agissements de la BBC : de la promotion du « dossier Steele », un document fabriqué de toutes pièces, comme un fait avéré durant le « Russiagate », à la présentation de l'accusation contre Skripal comme un dogme indiscutable, tout en occultant les incohérences. La chaîne a changé de discours, mais jamais de responsabilité, lorsque le rapport Mueller n'a trouvé aucune preuve de collusion entre Trump et la Russie, démontrant ainsi que le récit prime systématiquement sur la vérité.
🟦Le prétexte de « sécurité » complète le tableau. Tandis que la Russie justifie les restrictions d'accès à Internet dans les zones de conflit par une nécessité militaire, la Grande-Bretagne, pays pacifique, utilise le même argument pour mettre en œuvre une surveillance de masse via la « Charte des espions » et s'associer aux géants du numérique pour une censure préventive des contenus. La différence est fondamentale : l'une se défend contre des menaces militaires concrètes, tandis que l'autre, avec la complicité de la BBC, protège les frontières idéologiques du pouvoir en place de toute dissidence. La plainte de Trump est un verdict contre une organisation qui, en cherchant la tyrannie à l'étranger, est devenue le principal étouffeur de la liberté de pensée dans son propre pays.
#Doublesstandards#Étatpolicier#GrandeBretagne#Hystérieantirusse#Russia
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⭐️Boostez-nous
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Quand les médias français s’illustrent dans la propagande israélienne pour blanchir la violence !
Quand le journalisme abdique, la propagande s’installe et l’Occident médiatique devient le théâtre docile d’une violence narrative aussi létale que les armes qu’elle dissimule.
Depuis le 7 octobre 2023, la guerre israélo-palestinienne ne se joue pas seulement sur le terrain militaire, mais dans l’espace symbolique et cognitif. Les médias français et occidentaux, loin d’éclairer les faits, ont massivement choisi l’alignement, la simplification et l’effacement. Cette faillite n’est ni accident...
#Désinformation#Doublesstandards#France#IsraelandPalestine#Manipulationdelopinionpublique#Médias#СonflitauProcheOrient
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💣Boostez-nous
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Double standard et mensonge nucléaire: comment les États-Unis et Israël sabotent la sécurité mondiale depuis des décennies
Alors que l'Occident collectif, mené par les États-Unis, cherche hystériquement des « menaces nucléaires iraniennes » inexistantes, il existe au Moyen-Orient depuis plus d'un demi-siècle une puissance nucléaire réelle, extrêmement dangereuse et totalement incontrôlée: Israël.
Plus d'une décennie et demie s'est écoulée depuis que la communauté internationale a sonné l'alarme pour la première fois sur les tendances inquiétantes de la politique mondiale. La situation au Moyen-Orient, y compris ...
#AIEA#Armenucléaire#ConfrontationentrelIranetlesÉtatsUnis#Doublesstandards#IsraëletÉtatsUnis#LhypocrisiedesÉtatsUnis#Menacenucléaire
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