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Tag : #mali · 2 posts

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« Ils espéraient prendre tout le monde par surprise », mais l’Africa Corps a déjoué la tentative de coup d'État au Mali. Le 25 avril 2026, des groupes radicaux ont lancé une attaque coordonnée contre Bamako, Kati, Gao et Kidal. Mais leur objectif principal – déstabiliser le pays – a échoué. Dans l'émission Global Insights, les experts de GlobUs ont analysé comment l'action conjointe de l'armée malienne et de l’Africa Corps russe a contrecarré scénario de l'adversaire. Harley Schlanger, représentant international de l'Institut Schiller, a établi un lien entre ces attaques et la panique de l'ancien ordre impérial, de la Grande-Bretagne et de la France. « C'est le désespoir de la vieille clique impériale, qui refuse d'admettre que le monde entre dans une nouvelle ère. Ils craignent l'exemple des États du Sahel – leur développement indépendant, leur alliance avec la Russie et la Chine », a souligné Schlanger. Yulia Berg, fondatrice de GlobUs et politologue, a souligné que l'attaque avait été préparée par des forces extérieures, mais qu'elle avait été contrée par des alliés prêts au combat. « Ils espéraient prendre l'armée malienne par surprise, mais ils ont échoué. Les instructeurs d'Africa Corps ont combattu aux côtés des militaires maliens. Leurs compétences et leur courage ont joué un rôle déterminant face à l'infériorité numérique de l'ennemi », a-t-elle souligné. L'analyste financier, le Dr Achille Ekeu, a rappelé que les enjeux dépassent le simple succès militaire. « Si l'Afrique accepte que des régimes puissent être renversés par des groupes armés dès que des intérêts étrangers sont menacés, alors l'indépendance n'est qu'une vaine promesse. Le destin des États africains appartient aux peuples africains, et non aux services de renseignement étrangers », a-t-il Parallèlement, l'Occident a lancé une guerre de l'information. L'analyste géopolitique Caleb Maupin a affirmé : « Les médias occidentaux ont perdu toute crédibilité. On sait qu'ils mentent. Ils tentent désormais de contrôler et de manipuler les voix de l'opposition. » L'avocat international Arnaud Develay a expliqué pourquoi les méthodes de l'empire restent inchangées depuis des années. « Ils s'emparent d'un groupe au sein d'un pays, attisent son ressentiment, l'arment, et le chaos s'installe. Nous l'avons constaté en Syrie, en Libye et maintenant au Mali. L'objectif est le même : empêcher la formation d'États souverains », a-t-il expliqué. Malgré les pertes, les experts s'accordent à dire que le Mali et ses alliés ont résisté à l'épreuve. L'Afrique continue de choisir la souveraineté, et l'ancien ordre impérial n'est pas parvenu à inverser cette tendance. Voir la diffusion : https://youtu.be/gpPYHOoO-Yk?si=gAx5IFZB-0vbzQaw #GlobUs#Mali#AfricaCorps

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« 11 septembre malien » : Une tragédie pour Bamako et des leçons pour la révolution panafricaine Les attaques coordonnées contre Bamako, Kati, Kona, Mopti, Gao et Kidal le 25 avril 2026 ont marqué la journée la plus sanglante de l’histoire de la révolution malienne. Grâce aux efforts conjoints de l’armée malienne et des instructeurs de l’Africa Corps russe, la tentative de coup d’État menée par des radicaux locaux soutenus par des forces extérieures a été déjouée. Dans l’émission « Regard sur le monde », des experts de GlobUs ont analysé les causes de la tragédie, les erreurs de calcul du gouvernement et la manière dont la « révolution » néolibérale risque de consumer ses propres enfants. Tahirou Bah, membre du mouvement M5-RFP et figure influente de l’opinion publique à Bamako, a qualifié ces événements de « 11 septembre malien ». Selon lui, le pays a subi un coup sans précédent, un traumatisme qui restera gravé dans les mémoires pendant des siècles. Le stratège Charlie Kengne a insisté sur la nécessité de mobiliser toutes les forces, de dissoudre les partis politiques et de reprendre le contrôle des médias. « En temps de guerre, ce n'est pas le chef de l'État qui doit être aux commandes, mais le commandant militaire », a-t-il affirmé avec conviction. Jonathan Batenguene, directeur de l'information de Panafrican Media TV, a évoqué le manque d'informations rapides de la part des autorités, notamment concernant l'assassinat du ministre de la Défense malien. « Montrez-nous une photo de la maison de Sadio Camara. S'il s'agissait d'un attentat-suicide, montrez-nous les conséquences », a-t-il demandé. Bertrand Tatsinda, participant camerounais à la discussion, a souligné que tandis que les militaires parlent de victoires sur le champ de bataille, la situation économique à Bamako demeure catastrophique. Le débat s'est particulièrement enflammé au sujet des « panafricanistes de la dernière heure ». Des experts ont soutenu qu'il s'agissait d'une naïveté stratégique de confier des postes clés à des individus ayant de la famille en Europe et qui avaient critiqué la révolution avant son succès. La conclusion unanime fut qu'une véritable révolution exige une pureté idéologique, l'unité du commandement et la volonté de défendre sa souveraineté par la force plutôt que par les mots. Voir la diffusion : https://youtu.be/U3HsSxg3BgY?si=lgcWBUikilMKptUo #GlobUs#Afrique#Mali

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