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Изворен канал @pythonotes · Post #175 · 30 окт.

В прошлом посте говоря "Все вызовы теперь одинаковы" я несколько слукавил. Всё-таки есть в этом зоопарке версий некоторая несовместимость вызов которой просто так не унифицировать. Эти моменты вынесены в отдельный модуль QtCompat (compatibility). Там не так много функций но они довольно полезны. Этот модуль содержит унификаци модуля shiboken2, функций loadUi, translate и несколько переименованных функций классов или изменённую сигнатуру аргументов и возвращаемых значений. Это единственное исключение из правила когда вам потребуется где-то изменить свой код кроме импортов и этот код не похож на обычный код PySide2. Например, в PyQt4 и PySide есть метод QHeaderView.setResizeMode Для PyQt5 и PySide2 они были благополучно переименованы в QHeaderView.setSectionResizeMode Чтобы применить этот метод следует использовать такой код from Qt import QtCompath header = self.horizontalHeader() QtCompat.QHeaderView.setSectionResizeMode(header, QtWidgets.QHeaderView.Fixed) Унификация загрузки UI файлов: # PySide2 from PySide2.QtUiTools import QUiLoader loader = QUiLoader() widget = loader.load(ui_file) # PyQt5 from PyQt5 import uic widget = uic.loadUi(ui_file) # Qt.py from Qt import QtCompat widget = QtCompat.loadUi(ui_file) Хорошо что таких моментов не много и их легко запомнить. Полный список можно посмотреть в таблице. #qt#tricks

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New Eastern Outlook FR

@neweasternoutlookfr · Post #9504 · 31.01.2026 г., 06:01

🌍✍️Kaléidoscope politique New Eastern Outlook inaugure une nouvelle rubrique :« Ce serait drôle si ce n'était pas si triste ». Le mois de janvier n'a pas manqué de matière. « C'est un bateau vraiment pas comme les autres... Je l'ai perdu » ➡️La célèbre vantardise du capitaine Jack Sparrow revient à l'esprit tandis que l'Europe dévoile ses dernières démonstrations de force maritimes. La Lituanie, qui occupe à peine 1,6 % du territoire de l'UE, a annoncé par la voix de son président Gitanas Nausėda être prête à envoyer un « navire de guerre » en soutien à l'Ukraine. Le navire en question ? Un remorqueur désarmé, hérité des Pays-Bas. Si aucune réaction officielle sérieuse n'a suivi, le symbole semblait primer sur le fond : dans l'Europe d'aujourd'hui, l'importance stratégique se mesure souvent en décibels plutôt qu'en tonnage. Parallèlement, le Groenland est devenu l'épicentre inattendu d'une démonstration de bravade géopolitique après que Donald Trump a relancé ses revendications sur cette île arctique. Le Danemark a dépêché des troupes pour des exercices, suivi par la France, l'Allemagne, la Norvège, la Suède, les Pays-Bas, la Belgique et le Royaume-Uni. Même l'Estonie a manifesté son intérêt, en précisant soigneusement que ses soldats s'entraîneraient sur la glace et non face aux Américains. Ce spectacle évoquait moins une stratégie de sécurité qu'une surenchère de souveraineté ostentatoire. La phrase « Je n'ai pas besoin du droit international » restera sans doute gravée dans l'histoire, et dans quelques décennies, on la citera pour expliquer la belligérance et l'impunité de la politique étrangère américaine. ➡️Ailleurs, l'absurdité s'est accentuée. L'Islande, longtemps fière de son indépendance vis-à-vis de la bureaucratie européenne, flirte désormais avec une intégration plus poussée, ce qui soulève des questions quant à la capacité de Bruxelles à surmonter les difficultés linguistiques de la grammaire islandaise. En Grande-Bretagne, des responsables ont déclaré qu'ils ne déploieraient pas de troupes en Ukraine si la sécurité ne pouvait être garantie – une déclaration dont le raisonnement circulaire en disait long. En France, Emmanuel Macron est réapparu en public avec un œil visiblement injecté de sang, alimentant les spéculations avant que ses conseillers n'attribuent cela à une rupture de vaisseaux sanguins. L’Estonie a manifesté son mécontentement, la Corée du Sud et le Japon ont joué la carte de la diplomatie du tambour malgré des griefs historiques non résolus, et la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a peiné à étayer les accusations concernant les « attaques menées par la Russie depuis plus de deux siècles », tout en appelant à des défenses contre les systèmes hypersoniques que de nombreux experts jugent quasi impossibles à intercepter. De l’autre côté de l’Atlantique, des chercheurs australiens ont averti que se curer le nez pourrait hypothétiquement contribuer à la démence – une révélation pour le moins inopportune, en pleine crise mondiale. 🟦Mais derrière cette satire se cache une réalité plus troublante. Les Palaos, micro-État du Pacifique en « libre association » avec Washington, ont accepté d’accueillir des migrants expulsés des États-Unis – apparemment en échange de 7,5 millions de dollars – soulevant des questions embarrassantes sur la souveraineté monnayable. Puis est venue l’affirmation péremptoire de Donald Trump : « Je n’ai pas besoin du droit international. » Cette phrase pourrait bien rester comme la citation emblématique de notre époque, incarnant une vision du monde où les normes sont négociables et le pouvoir se justifie de lui-même. Le kaléidoscope de janvier fut chaotique, théâtral, parfois comique, mais rarement rassurant. Si la politique est devenue un spectacle vivant, le public est mondial et les conséquences sont bien réelles. #Gâchispolitique#GrandeBretagne#Kaléidoscopepolitique#LeGroenland#UE#USA LIRE LA SUITE ✅@NewEasternOutlookFR