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Изворен канал @pythonotes · Post #309 · 2 фев.

Метод строки split() разделяет строку на несколько строк по указанному символу >>> "a_b_c".split('_') ['a', 'b', 'c'] Можно указать максимальное количество разделений >>> "a_b_c".split('_', 1) ['a', 'b_c'] Или резать с другой стороны с помощью rsplit() (right split) >>> "a_b_c".rsplit('_', 1) ['a_b', 'c'] А что будет если оставить аргументы пустыми? >>> "a_b_c".split() ['a_b_c'] Получаем список с одним элементом, потому что по умолчанию используется пробельный символ. >>> "a b c".split() ['a', 'b', 'c'] То есть это равнозначно такому вызову? >>> "a b c".split(" ") ['a', 'b', 'c'] Кажется да, но нет! Давайте попробуем добавить пробелов между буквами >>> "a b c".split(" ") ['a', '', '', 'b', '', '', 'c'] И вот картина уже не так предсказуема 😕 А вот что будет по умолчанию >>> "a b c".split() ['a', 'b', 'c'] Всё снова красиво! 🤩 По умолчанию в качестве разделителя используется любой пробельный символ, будь то табуляция или новая строка. Включая несколько таких символов идущих подряд. А также игнорируются пробельные символы по краям строки. >>> "a\t b\n c ".split() ['a', 'b', 'c'] Аналогичный способ можно собрать с помощью регулярного выражения. Но пробелы по краям строки придется обрабатывать дополнительно. >>> import re >>> re.split(r"\s+", ' a b c '.strip()) ['a', 'b', 'c'] Здесь тоже можно указать количество разделений >>> re.split(r"\s+", 'a b c', 1) ['a', 'b c'] А что если мы хотим написать красиво, то есть split() без аргументов, но при этом указать количество разделений? В этом случае первым аргументом передаём None >>> "a\n b c".split(None, 1) ['a', 'b c'] Данный метод не учитывает строки с пробелами, взятые в кавычки 'a "b c" '.split() ['a', '"b', 'c"'] Но для таких случаев есть другие способы. #tricks#basic

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New Eastern Outlook FR

@neweasternoutlookfr · Post #9394 · 16.01.2026 г., 06:38

🇺🇸🔫‘America First’ est l’aube d’un nouvel impérialisme américain L’invasion américaine du Venezuela marque un changement de la direction basée sur l’influence à la coercition ouverte en tant que caractéristique définissante de la politique étrangère américaine ✍️Auteur :Salman Rafi Sheikh Analyste des relations internationales et commentateur politique ➡️L’opération militaire américaine contre le Venezuela début 2026 représente une rupture qualitative avec l’interventionnisme de l’après-guerre froide. Contrairement aux actions précédentes justifiées par des raisons humanitaires ou multilatérales, la saisie du président Nicolás Maduro a été ouvertement défendue comme une affirmation de l’intérêt national américain. Cette logique a été renforcée par des menaces parallèles contre l’Iran et des déclarations suggérant que l’acquisition territoriale, y compris le Groenland, reste une option légitime si les besoins stratégiques américains l’exigent. Prises ensemble, ces actions indiquent que Washington est passé d’une domination indirecte à une pratique impériale explicite, où la souveraineté est subordonnée à la puissance américaine. L’impérialisme américain pourrait donc devenir une caractéristique permanente de la politique étrangère américaine ➡️Ce changement coïncide avec un déclin structurel de l’influence américaine dans le système mondial. L’expansion des BRICS, l’essor des mécanismes commerciaux non-dollar et le développement d’institutions financières et diplomatiques alternatives par la Chine et la Russie ont affaibli la capacité de Washington à discipliner les États par des sanctions et des pressions institutionnelles uniquement. Alors que l’influence par le consentement s’efface, la coercion par la force comble le vide. L’attaque contre le Venezuela sert donc d’avertissement que les efforts pour échapper à l’ordre dirigé par les États-Unis pourraient maintenant être confrontés non seulement à des sanctions économiques, mais aussi à une intervention militaire directe. 🟦La normalisation de la logique impériale modifie fondamentalement la politique mondiale. L’autonomie stratégique devient un handicap plutôt qu’un droit, obligeant les États à réévaluer leurs décisions d’alignement sous la menace de la force. Pour la Chine, la Russie et le cadre plus large des BRICS, ce moment exige une réponse coordonnée visant non pas à la confrontation, mais à limiter la liberté d’action unilatérale des États-Unis par une résistance collective politique, économique et diplomatique. Si une telle coordination ne se matérialise pas, l’impérialisme américain risque de devenir une caractéristique permanente des relations internationales, remplaçant un ordre fondé sur des règles par une hiérarchie imposée par la puissance militaire. #CrimesoftheEmpire#Doublestandards#Iran#USagression#USA#Venezuela LIRE PLUS (ENG) ✅@NewEasternOutlookFR