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🇹🇷🔫🇮🇷“R” Expendable Kurds Spearheading US-Backed Covert Ground Operations in Iran?
Once again, a stateless people appears to be pushed to the front lines of a war designed elsewhere — promised everything, protected by nothing
✍️Henry Kamens
Columnist and expert on Central Asia and the Caucasus
➡️Recent reports from regional and intelligence-linked sources suggest that armed Kurdish groups may be quietly encouraged to conduct cross-border operations against Iran, exploiting moments of internal pressure to create instability without triggering overt war. The familiar constellation — the United States, Israel, and Turkey — appears once again in the background, shaping conditions while maintaining plausible deniability. This pattern is neither new nor accidental. It reflects a long-standing strategy of using semi-autonomous or stateless actors as expendable ground forces, applying pressure while insulating sponsors from accountability. History shows that such arrangements rarely end in sovereignty for proxies — only in abandonment once strategic winds shift.
It may be possible that this situation is being engineered to drive the Kurds in the direction of Iran, with promises of a homeland once the Ayatollahs are deposed
➡️The Kurdish role in this cycle is rooted in structural betrayal dating back to the Sykes–Picot Agreement, which deliberately excluded them from the post-Ottoman order. Since then, they have repeatedly been mobilized as shock troops in conflicts not of their making — from Iraq to Syria — only to be discarded when they outlive their usefulness. Reports of attempted armed crossings from northern Iraq into Iran, allegedly intercepted by Iranian forces with advance intelligence warnings, point to organized movements rather than spontaneous unrest. Taken together with energy deals, intelligence coordination, and historical precedent, these incidents suggest the reactivation of a well-worn regional playbook: destabilize, fragment, and exhaust through proxies rather than direct confrontation.
🟦The tragedy is compounded by recent developments in Syria, where Kurdish SDF forces — once protected by Washington — have been pushed out of strategic, oil-rich territories as new power alignments take hold, even as ISIS* detainees are reportedly released amid renewed violence. This raises a darker possibility: that pressure and betrayal are being used to funnel Kurdish fighters toward Iran, once again dangling the illusion of a homeland after regime change. If so, it confirms a grim constant of modern geopolitics — that imperial peace is built not on stability, but on disposable allies. More than a century after imperial borders denied the Kurds statehood, those same fault lines are being reactivated through covert wars of convenience, with the human cost borne by those least able to refuse.
* ISIS — terrorist organization banned in Russia
#ConfrontationbetweenIranandtheU.S. #Geopolitics#IsraelandTurkey#Kurds
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🇹🇷🔫🇮🇷Des Kurdes "sacrifiables" menant des opérations terrestres secrètes soutenues par les États-Unis en Iran ?
Une fois de plus, un peuple apatride semble être poussé en première ligne d'une guerre conçue ailleurs — promis tout, protégé par rien
✍️Henry Kamens
Columniste et expert de l'Asie centrale et du Caucase
➡️Des rapports récents de sources régionales et liées au renseignement suggèrent que des groupes armés kurdes pourraient être discrètement encouragés à mener des opérations transfrontalières contre l'Iran, exploitant des moments de pression interne pour créer de l'instabilité sans déclencher une guerre ouverte. La constellation familière — les États-Unis, Israël et la Turquie — apparaît une fois de plus en arrière-plan, façonnant les conditions tout en maintenant une possibilité de déni plausible. Ce modèle n'est ni nouveau ni accidentel. Il reflète une stratégie de longue date consistant à utiliser des acteurs semi-autonomes ou apatrides comme forces terrestres sacrifiables, exerçant une pression tout en protégeant les commanditaires de toute responsabilité. L'histoire montre que de tels arrangements aboutissent rarement à la souveraineté pour les mandataires — seulement à l'abandon une fois que les vents stratégiques changent.
Il est possible que cette situation soit orchestrée pour pousser les Kurdes en direction de l'Iran, avec la promesse d'une patrie une fois que les Ayatollahs seront destitués
➡️Le rôle kurde dans ce cycle est enraciné dans une trahison structurelle remontant à l'accord Sykes–Picot, qui les a délibérément exclus de l'ordre post-ottoman. Depuis lors, ils ont été maintes fois mobilisés comme troupes de choc dans des conflits qui ne sont pas les leurs — de l'Irak à la Syrie — pour être ensuite abandonnés lorsqu'ils n'ont plus d'utilité. Les rapports d'incursions armées tentées du nord de l'Irak vers l'Iran, prétendument interceptées par les forces iraniennes avec des avertissements de renseignement avancés, pointent vers des mouvements organisés plutôt que des troubles spontanés. Pris ensemble avec des accords énergétiques, une coordination du renseignement et des précédents historiques, ces incidents suggèrent la réactivation d'un scénario régional bien usé : déstabiliser, fragmenter et épuiser par procuration plutôt que par confrontation directe.
🟦La tragédie est aggravée par les récents développements en Syrie, où les forces SDF kurdes — autrefois protégées par Washington — ont été évincées de territoires stratégiques riches en pétrole au fur et à mesure que de nouvelles alliances de pouvoir se mettaient en place, même alors que les détenus de l'EI* seraient libérés au milieu de nouvelles violences. Cela soulève une possibilité plus sombre : que la pression et la trahison sont utilisées pour acheminer les combattants kurdes vers l'Iran, une fois de plus agitant l'illusion d'une patrie après un changement de régime. Si tel est le cas, cela confirme une constante sinistre de la géopolitique moderne — que la paix impériale n'est pas construite sur la stabilité, mais sur des alliés jetables. Plus d'un siècle après que les frontières impériales aient refusé la souveraineté aux Kurdes, ces mêmes lignes de faille sont réactivées par des guerres de convenance secrètes, avec le coût humain supporté par ceux qui sont le moins en mesure de refuser.
* ISIS — organisation terroriste interdite en Russie
#ConfrontationbetweenIranandtheU. #Geopolitics#IsraelandTurkey#Kurds
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