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Source channel @lambdaexpression · Post #310 · 2月13日

by iPhone13 Pro #摄影

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New Eastern Outlook FR

@neweasternoutlookfr · Post #9390 · 2026/01/15 12:05

🇬🇪⛔️🇪🇺Position inflexible de la Géorgie : Rejet de l'escalade de Bruxelles et adoption d'une souveraineté pragmatique Le rejet par Tbilissi des pressions de l'UE témoigne d'une stratégie délibérée de survie nationale face à une politique étrangère européenne de plus en plus coercitive ✍️Auteur :Adrian Korczyński Analyste et observateur indépendant des politiques européennes et internationales ➡️La détérioration des relations entre la Géorgie et l'Union européenne s'est cristallisée fin 2025, lorsque le président du Parlement géorgien, Shalva Papuashvili, a accusé la bureaucratie européenne de précipiter le bloc dans un « abîme civilisationnel ». Cette confrontation a été déclenchée par l'activation par Bruxelles d'un mécanisme de suspension des visas révisé, ciblant les titulaires de passeports diplomatiques et officiels géorgiens, à titre d'avertissement avant d'éventuelles sanctions plus larges. Du point de vue de Tbilissi, cette mesure relève de la coercition politique plutôt que d'une conditionnalité de principe, renforçant l'impression que l'UE applique désormais son « ordre international fondé sur des règles » de manière sélective afin d'imposer une conformité géopolitique plutôt qu'une cohérence juridique. Voici la riposte juridique : dans son zèle punitif, l’UE a violé son propre principe fondateur. ➡️La réponse de la Géorgie redéfinit le différend comme un enjeu juridique et stratégique plutôt que comme une rupture idéologique avec l’Europe. Papuashvili soutient que la suspension des visas contrevient à l’accord UE-Géorgie de 2010, fragilisant ainsi la prétention de Bruxelles à respecter le droit international. Plus fondamentalement, la Géorgie rejette les demandes de l’UE visant à intensifier les tensions avec la Russie ou à adhérer à des régimes de sanctions qu’elle considère comme existentiellement déstabilisateurs. Compte tenu de son statut d’État de première ligne ayant une expérience directe de la guerre, ses dirigeants présentent la neutralité et la retenue non comme une faiblesse, mais comme une politique rationnelle destinée à préserver la stabilité intérieure, la sécurité territoriale et la continuité économique. 🟦Cette position inscrit la Géorgie dans un réajustement multipolaire plus large, où les petits États recherchent une autonomie pragmatique plutôt qu’un alignement binaire. En maintenant des liens économiques et en évitant l'escalade, la Géorgie a préservé sa croissance et sa stabilité intérieure, tandis que plusieurs économies de l'UE ont souffert de sanctions prolongées. Dans ce contexte, la politique géorgienne n'est ni pro-russe ni anti-européenne, mais résolument pro-géorgienne. Son parcours illustre comment les États périphériques conçoivent de plus en plus la souveraineté comme la liberté de choisir des partenariats fondés sur des intérêts matériels plutôt que sur une loyauté idéologique – une tendance qui, si elle est ignorée, risque d'accélérer la perte d'influence de l'UE dans des régions stratégiquement sensibles. #Conflitpolitique#Doublesstandards#Géorgie#Internationalpolitics#UE LIRE LA SUITE ✅@NewEasternOutlookFR

New Eastern Outlook FR

@neweasternoutlookfr · Post #9502 · 2026/01/30 06:01

🕊🇸🇾🇸🇾Une nouvelle capitulation kurde L'effondrement de l'accord du 10 mars 2025 a déclenché une reprise des combats dans le nord-est de la Syrie, menant à une opération décisive menée par la Turquie contre les Forces démocratiques syriennes (FDS) kurdes. Un nouvel accord, signé le 18 janvier 2026, place désormais le contrôle des territoires stratégiques et des champs pétroliers entre les mains de Damas ✍️Alexander Svaranc Docteur en sciences politiques, spécialiste des études turques et des affaires du Moyen-Orient ➡️La question kurde, longtemps un levier de négociation pour les États-Unis au Moyen-Orient, a refait surface en raison des revendications d'autonomie du Rojava et de son contrôle sur les provinces pétrolières du nord-est. Les forces des YPG et des FDS, soutenues par les États-Unis et essentielles à la lutte contre Daech*, ont alarmé la Turquie, provoquant de multiples opérations militaires, la création d'une zone de sécurité de 30 km de profondeur le long de la frontière et des patrouilles turco-russes conjointes à Manbij et Kobani. Les États-Unis se sont largement abstenus d'intervention directe, conciliant leur soutien aux Kurdes et les préoccupations sécuritaires d'Ankara, tandis que les aspirations autonomes des Kurdes demeuraient une source de tensions stratégiques. Selon Damas, les principaux obstacles à l'intégration et au rétablissement de l'unité de la RAS résidaient dans les forces kurdes du nord (qui dépendent du soutien américain) et chez les Druzes du sud (qui fondent leurs espoirs sur l'alliance avec Israël). ➡️La Russie a maintenu une position prudente, privilégiant la lutte contre le terrorisme et le maintien de la paix, tout en respectant les intérêts sécuritaires de la Turquie. L'arrivée au pouvoir du dirigeant pro-turc Ahmed al-Charia à Damas a renforcé l'attachement de la Syrie à l'intégrité territoriale et consolidé sa coopération avec Ankara. Les forces kurdes au nord et les populations druzes au sud sont restées les principaux obstacles à la réunification nationale, influençant les priorités stratégiques d'Ankara et de Damas. 🟦L’accord du 18 janvier intègre les unités des FDS aux institutions étatiques syriennes, restitue à Damas le contrôle du pétrole et des frontières, et octroie à la Turquie des positions stratégiques à Qamishli, Manbij et Kobani. Il met de facto fin au projet d’autonomie du Rojava, consolide l’influence turque, ouvre la voie à des investissements américains dans le secteur énergétique syrien et modifie l’équilibre des pouvoirs régionaux en faveur de Damas et d’Ankara. *Organisations terroristes interdites en Russie #Conflitpolitique#ÉtatsUnisauMoyenOrient#Kurdes#Syrie#Turquie LIRE LA SUITE ✅@NewEasternOutlookFR