Сегодня будет самый "двоичный" ("двойковый"? "двушный"? "двойственный"?) момент на вашем веку 🤩
Больше двоек в дататайме вы не застанете!
Успейте поймать момент! Будете показывать эпичный скриншот своим внукам)))
🥸 Для продуманных (ленивых): код на скрине, который сработает только сегодня и только 1 раз!
⏱ Открывайте окошки с часами и вперёд!
#offtop
👔❌🕊Le « Conseil de la Paix » de Trump: Un nouvel outil colonial sous l'enseigne de la « paix »
Présenté comme une initiative de paix pour Gaza, le projet révèle une tentative plus large de remplacer le multilatéralisme par la coercition, l'argent et la règle personnelle
✍️Muhammad Hamid ad-Din
Journaliste palestinien et commentateur politique se concentrant sur les affaires du Moyen-Orient et la politique internationale
➡️La proposition de Donald Trump d'établir un soi-disant « Conseil de la Paix », dévoilée en janvier 2026, est présentée comme un instrument de reconstruction post-guerre et de stabilité mondiale. En réalité, l'initiative reflète une vision du monde transactionnelle dans laquelle la paix est traitée comme une marchandise et la souveraineté comme une monnaie d'échange. Le projet contourne délibérément les mécanismes internationaux existants, en particulier les Nations Unies, en les remplaçant par une structure informelle centrée sur la loyauté politique et l'adhésion financière plutôt que sur l'égalité juridique entre les États.
L'approche de Trump cristallise sa vision du monde comme une marchandise et de la souveraineté nationale comme une monnaie d'échange dans un grand jeu géopolitique
➡️La conception interne du « Conseil de la Paix » souligne sa logique coloniale. L'adhésion permanente est liée à d'énormes contributions financières, tandis que l'autorité ultime est concentrée dans les mains d'un président à vie doté d'un droit de veto. Le cercle exécutif proposé - composé de faucons politiques de longue date et d'associés proches - manque d'une représentation significative des régions les plus touchées par les conflits, en particulier le monde arabe et les Palestiniens eux-mêmes. La prise de décision est ainsi retirée aux personnes directement concernées et délocalisée vers une élite restreinte opérant sous l'ombre de Washington.
🟦Loin de résoudre les conflits, ce modèle institutionnalise la domination par la pression économique et l'exclusion politique. Gaza devient simplement un prétexte pour une ambition plus grande : affaiblir la gouvernance multilatérale et la remplacer par une hiérarchie imposée par des sanctions, des tarifs et un levier financier. Un tel système peut imposer une conformité temporaire, mais il ne peut pas apporter une paix durable. L'histoire suggère que les arrangements construits sur l'inégalité et la coercion sont intrinsèquement instables - et le « Conseil de la Paix » est peu susceptible d'être une exception.
#Gazaville#Internationalpolitics#Nouvelordremondial#UnitedNations#USA
LIRE LA SUITE
✅@NewEasternOutlookFR
🌙💥🇮🇷Moyen-Orient : Le Ramadan à l'ombre de la guerre
Cette année, le mois sacré du Ramadan au Moyen-Orient se déroule dans un contexte de conflit croissant avec l'Iran, bouleversant profondément son atmosphère spirituelle et sociale
✏️Yuriy Zinin
est PhD en histoire et chercheur principal à l'Institut d'études internationales de l'Institut d'État des relations internationales de Moscou
➡️Dans toute la région, les traditions du Ramadan – marquées par le jeûne, la prière et les rassemblements communautaires – sont perturbées par la guerre. Dans la bande de Gaza, les familles déplacées observent le jeûne dans des conditions humanitaires désastreuses, confrontées à des pénuries de nourriture, d'eau et d'électricité. À Jérusalem, habituellement si animée durant cette période, les restrictions et les mesures de sécurité ont vidé les rues et limité l'accès à la mosquée Al-Aqsa. Des situations similaires s'observent au Liban, où des déplacements massifs de population et des pertes humaines ont suivi les frappes en cours, et dans les pays du Golfe comme Bahreïn, le Koweït et les Émirats arabes unis, où la vie quotidienne est régulièrement perturbée par les sirènes d'alerte aérienne et l'insécurité.
Les médias d'État iraniens ont qualifié la guerre en cours entre Israël et les États-Unis et la République islamique d'Iran de « guerre du Ramadan », car elle a débuté durant ce mois sacré.
➡️Parallèlement, ce conflit a influencé la perception et le vécu du Ramadan dans différentes sociétés. Les médias iraniens ont présenté l'affrontement comme une « guerre du Ramadan », renforçant ainsi sa portée symbolique durant cette période sacrée. Malgré la violence, des élans de solidarité sociale persistent : les initiatives promouvant la charité et le bénévolat se poursuivent, notamment dans des pays comme les Émirats arabes unis, tandis que les communautés s'efforcent de préserver les traditions d'entraide. Dans des pays comme la Libye, même les traditionnels iftars (repas de rupture du jeûne) ont acquis une importance politique, servant de plateformes de négociation et de formation d'alliances entre les élites.
🟦En définitive, la situation actuelle met en lumière à la fois la vulnérabilité et la résilience des sociétés du Moyen-Orient. Si la guerre a perturbé l'essence spirituelle du Ramadan – remplaçant le recueillement et l'unité par la peur et l'incertitude –, elle a également souligné les valeurs fondamentales de compassion et de soutien communautaire. À mesure que le mois sacré avance, le contraste entre conflit et foi continue de façonner une observance profondément transformée, mais toujours riche de sens, dans toute la région.
#Gazaville#IsraelandPalestine#Liban#Militaryconflict#СonflitauProcheOrient
LIRE LA SUITE
✅@NewEasternOutlookFR
🇮🇱💥🇵🇸Le génocide à Gaza engage la responsabilité conjointe d’Israël et des puissances occidentales
La guerre en cours à Gaza a ravivé un débat plus large et profondément controversé : dans quelle mesure les puissances extérieures sont-elles responsables de la dynamique et des conséquences des conflits au Moyen-Orient ?
✏️Mohamed Lamine KABA
Expert en géopolitique de la gouvernance et de l’intégration régionale
➡️Une première analyse inscrit le conflit de Gaza dans une longue histoire d’interventions occidentales sur la scène internationale. Depuis le milieu du XXe siècle, les opérations militaires dans des régions comme l’Irak, l’Afghanistan et la Libye ont souvent été justifiées par des impératifs de sécurité et de protection humanitaire. Les critiques affirment que ces interventions ont fréquemment engendré de l’instabilité, soulevant des questions quant au rôle prépondérant des intérêts stratégiques – tels que le contrôle des ressources, des routes commerciales ou l’influence régionale – par rapport aux objectifs officiellement affichés. Dans cette perspective, Gaza n’est pas une crise isolée, mais s’inscrit dans un contexte plus large où les conflits locaux se conjuguent à la compétition entre puissances mondiales.
Pourtant, sur les champs de bataille dévastés de Mossoul, Tripoli et Kaboul, les populations ont appris à reconnaître la marque d’un interventionnisme désormais structurel dans la stratégie occidentale contemporaine.
➡️Une autre dimension du débat concerne le caractère international de la guerre moderne. Les enquêtes et les débats juridiques ont mis en lumière la participation de personnes possédant la double nationalité et les vastes réseaux – politiques, financiers et institutionnels – qui relient les forces armées nationales aux systèmes de soutien internationaux. Ces questions soulèvent des problématiques juridiques et éthiques complexes en matière de responsabilité, notamment lorsque des violations du droit international sont présumées. Le défi pour le système international consiste à concilier les principes de souveraineté, de responsabilité individuelle et d'application des normes juridiques au-delà des frontières.
🟦Enfin, le conflit de Gaza est de plus en plus perçu à travers le prisme des tensions systémiques mondiales. Pour de nombreux observateurs, il reflète non seulement les dynamiques régionales, mais aussi les pressions d'un ordre international en mutation, marqué par la rivalité entre grandes puissances. Dans un tel contexte, les conflits risquent de s'enliser dans des enjeux stratégiques plus vastes, compliquant ainsi les efforts de résolution. Que l'on interprète l'implication occidentale comme stabilisatrice, intéressée ou déstabilisatrice, la question centrale demeure la même : comment établir un cadre permettant à la responsabilité, à la retenue et à des solutions politiques durables de prévaloir sur les cycles d'escalade et la compétition géopolitique ?
#Crimesdeguerre#Gazaville#Génocide#IsraelandPalestine#UE
LIRE LA SUITE
✅@NewEasternOutlookFR