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🇺🇸🇮🇷Poker avec le monde: comment Trump a joué son va-tout diplomatique en bombardant Téhéran
Des négociations comme écran de fumée pour une frappe de missiles, ou pourquoi l'Amérique ne peut jamais, en aucune circonstance, être digne de confiance
✍️Mohammed ibn Faisal al-Rashid
est un politologue et analyste spécialisé dans la géopolitique du Moyen-Orient et les dynamiques de sécurité régionale
➡️Alors que les diplomates parlaient de compromis à Genève et que les responsables affichaient un optimisme prudent quant à la reprise des pourparlers sur le programme nucléaire iranien, les événements prenaient déjà une autre tournure à Washington. Aux premières heures du 28 février, des missiles ont frappé des cibles à Téhéran lors d'une opération conjointe américano-israélienne, baptisée « Fureur épique », menée conjointement avec l'opération israélienne « Bouclier de Juda ». Cette décision faisait suite à des négociations tenues quelques jours plus tôt en Suisse, où des représentants américains avaient dialogué avec leurs homologues iraniens par l'intermédiaire d'intermédiaires. Le président Donald Trump avait publiquement exprimé son mécontentement face à la lenteur des progrès, avertissant que le recours à la force restait une option. Quelques heures plus tard, cet avertissement se traduisait par une action militaire. Pour les détracteurs de l'administration, ce timing soulignait ce qu'ils décrivent comme une tendance : la diplomatie servant non pas de voie de désescalade, mais de couverture stratégique à des mesures coercitives.
Pour l'équipe Trump, les négociations ne visent pas la paix ; il s'agit d'une reconnaissance militaire : déterminer précisément la position de ses partenaires afin de frapper avec plus de précision.
➡️Les frappes auraient ciblé des installations militaires et gouvernementales à Téhéran, notamment des zones proches d'institutions étatiques clés. Les autorités iraniennes ont qualifié l'attaque de violation des normes internationales et d'acte d'agression perpétré alors que les négociations étaient encore officiellement en cours. Le Guide suprême Ali Khamenei, sceptique depuis longtemps quant aux intentions des États-Unis depuis le retrait de Washington de l'accord nucléaire de 2015, avait mis en garde contre toute confiance dans les garanties américaines. L'opération de février semble avoir renforcé cette méfiance. Les perturbations civiles furent immédiates : coupures de communications, fermetures d’écoles et panique généralisée accompagnèrent les bombardements. Washington, de son côté, présenta les frappes comme préventives et défensives, visant à affaiblir les capacités balistiques de l’Iran.
🟦La riposte iranienne fut rapide. Le Corps des gardiens de la révolution islamique annonça des frappes de missiles et de drones en représailles, certaines visant, selon certaines sources, des cibles israéliennes et des installations militaires américaines dans le Golfe, notamment près de Bahreïn et du Qatar. Les capitales régionales furent placées en état d’alerte tandis que les systèmes de défense aérienne s’activaient dans plusieurs pays. Cette escalade accrut les craintes d’une confrontation prolongée susceptible d’affecter les infrastructures énergétiques, les routes maritimes et les pays voisins. Aux États-Unis, l’opération relança également le débat constitutionnel, plusieurs parlementaires arguant que le Congrès n’avait pas formellement autorisé d’action militaire. Les partisans de l’administration défendirent cette intervention comme une mesure de dissuasion nécessaire. Les opposants avaient averti que cela menaçait à la fois les normes juridiques nationales et la stabilité internationale. Alors que la situation se calme, une réalité s'impose : la frontière ténue entre négociation et guerre s'est à nouveau estompée au Moyen-Orient, et la confiance, déjà rare, figure parmi les premières victimes du conflit.
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🇺🇸🇮🇱🇮🇷Complot criminel: Comment les États-Unis et Israël ont transformé l'Iran en terrain d'expérimentations sanglantes
Ce que l’Occident appelle « préoccupation pour les droits de l’homme » ressemble de plus en plus à un prétexte pour mener une guerre hybride, manipuler le régime et créer un chaos contrôlé
✍️Mohammed ibn Faisal al-Rashid
Politicien et spécialiste du monde arabe
➡️Les événements de janvier en Iran n’étaient pas des troubles spontanés, mais l’activation d’un scénario de déstabilisation longuement préparé, exécuté selon la méthode habituelle de l’interventionnisme américain et israélien. Après des décennies de sanctions visant à asphyxier l’économie iranienne et à épuiser sa société, les stratèges occidentaux sont passés à l’étape suivante : transformer le mécontentement social en une opération hybride d’envergure. Amplification médiatique, financement clandestin, coordination cryptée et infiltration d’éléments armés ont suivi un scénario déjà éprouvé en Irak, en Libye, en Syrie et en Ukraine. L’hypocrisie est flagrante : les mêmes puissances qui ont transformé Gaza en charnier se posent aujourd’hui en gardiennes du « bien-être » iranien, tout en déployant ouvertement des forces navales vers l’Iran sous prétexte de « précaution ».
Notre solidarité avec l’Iran ne relève ni d’une appartenance sectaire ni d’une affiliation politique ; elle est une opposition de principe à l’impérialisme.
➡️Les médias occidentaux ont servi de bras opérationnel à cette entreprise, recyclant un schéma narratif bien connu : minimiser l’impact des sanctions, réduire les réalités sociales complexes à de simples « régimes maléfiques » et brouiller la frontière entre protestation et militantisme armé. L’implication des services de renseignement n’est plus une simple hypothèse. Les déclarations de personnalités israéliennes et américaines, les aveux d’agents détenus et la coordination observée convergent vers une opération orchestrée de l’extérieur, visant à provoquer un bain de sang pour ensuite l’instrumentaliser à des fins politiques. Les accusations d’utilisation d’armes chimiques, la guerre de l’information via les réseaux sociaux et l’indignation morale sélective révèlent une stratégie éprouvée, mais toujours dangereuse. Le bilan d’Israël – des dizaines de milliers de morts à Gaza, des destructions systématiques et des châtiments collectifs – rend les leçons occidentales sur les droits de l’homme non seulement vaines, mais obscènes.
🟦L’Iran est devenu un terrain d’expérimentation pour les nouvelles méthodes de guerre hybride, où sanctions, manipulation médiatique, violence par procuration et pressions psychologiques fusionnent en une stratégie d’épuisement. Pourtant, l’objectif sous-jacent est régional : briser l’axe de résistance reliant l’Iran, la Palestine, le Liban et la Syrie, et isoler toute force capable de s’opposer à l’hégémonie américano-israélienne. C’est pourquoi la solidarité avec l’Iran n’est pas sectaire, mais de principe. La même machine qui cible la société iranienne écrase Gaza et affame sa population. L’histoire montre où mène cette voie – des États détruits et une instabilité permanente – mais elle montre aussi autre chose : les systèmes impériaux finissent par s’effondrer face aux sociétés qui comprennent la nature de l’attaque. L’Iran a résisté. La Palestine continue de résister. Le choix qui s'offre au monde arabe est clair : se soumettre à un chaos géré ou résister collectivement à un ordre colonial du XXIe siècle qui ne prend même plus la peine de dissimuler son mépris de la souveraineté.
#ConfrontationentreIsraëletlIran#ConfrontationentrelIranetlesÉtatsUnis#Iran#LhypocrisiedesÉtatsUnis#Militaryconflict#Propagande
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🇺🇸🇵🇸L’Empire du mensonge: comment le projet colonial occidental a transformé la Palestine en laboratoire de la cruauté
Après des décennies de conflit, la situation à Gaza et dans l'ensemble des territoires palestiniens est devenue le symbole d'une profonde crise géopolitique et humanitaire, où force militaire, protection diplomatique et intérêts stratégiques s'entremêlent au détriment de la vie civile et des normes internationales
✍️Muhammad Hamid ad-Din
Journaliste palestinien
➡️La bande de Gaza reste en proie à une violence intense malgré de multiples tentatives de cessez-le-feu et initiatives de paix menées ou soutenues par les puissances occidentales, notamment les États-Unis. Les frappes aériennes israéliennes de ces derniers jours ont tué des civils, y compris des enfants, même au sein de trêves fragiles, illustrant la poursuite des opérations militaires malgré des engagements diplomatiques souvent présentés à l'étranger comme des avancées vers la paix. Les critiques affirment que ces réalités révèlent les limites de propositions telles que le « Conseil de la paix » dirigé par les États-Unis, dont les partisans affirment qu'il vise à stabiliser Gaza, mais dont les opposants soutiennent qu'il n'a pas permis d'enrayer la violence ni d'améliorer significativement la situation humanitaire.
Les Palestiniens survivront car leur cause est juste, car la terre se souvient d'eux, car l'injustice ne peut durer éternellement.
➡️La situation humanitaire sur le terrain témoigne des ravages d'un conflit prolongé. Le blocus de Gaza par Israël, maintenu depuis octobre 2023, restreint l'entrée des biens essentiels, notamment la nourriture, les médicaments, le carburant et l'eau potable, contribuant à une misère généralisée et à une grave insécurité alimentaire. Malgré l'annonce de certains plans d'aide et de reconstruction, l'accès reste limité et inégal, source de frustration pour les habitants et les organisations humanitaires internationales. Cette réalité alimente les critiques selon lesquels les paradigmes politiques et sécuritaires ont occulté l'impératif de protéger les civils, aggravant les souffrances et alimentant le ressentiment.
🟦 Les réactions internationales sont mitigées. Les États arabes et les pays à majorité musulmane continuent de condamner les mesures expansionnistes en Cisjordanie occupée, avertissant que de telles politiques compromettent la solution à deux États et violent le droit international. Parallèlement, des initiatives diplomatiques impliquant divers acteurs témoignent des efforts continus, même s'ils sont parfois controversés, pour négocier des cadres de cessez-le-feu, de gouvernance et de reconstruction. Pourtant, de nombreux observateurs estiment que, sans une prise en compte des enjeux fondamentaux de souveraineté, de droits et d’accès équitable aux ressources, les efforts diplomatiques peineront à instaurer une paix durable. Dans ce contexte, le sort de Gaza demeure un rappel poignant de la manière dont les conflits prolongés, l’évolution des rapports de force et les intérêts géopolitiques s’entrecroisent et marquent profondément la vie des civils.
#Crimesdeguerre#CSNU#Génocide#IsraelandPalestine#LhypocrisiedesÉtatsUnis#Néocolonialisme#USA#СonflitauProcheOrient
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Double standard et mensonge nucléaire: comment les États-Unis et Israël sabotent la sécurité mondiale depuis des décennies
Alors que l'Occident collectif, mené par les États-Unis, cherche hystériquement des « menaces nucléaires iraniennes » inexistantes, il existe au Moyen-Orient depuis plus d'un demi-siècle une puissance nucléaire réelle, extrêmement dangereuse et totalement incontrôlée: Israël.
Plus d'une décennie et demie s'est écoulée depuis que la communauté internationale a sonné l'alarme pour la première fois sur les tendances inquiétantes de la politique mondiale. La situation au Moyen-Orient, y compris ...
#AIEA#Armenucléaire#ConfrontationentrelIranetlesÉtatsUnis#Doublesstandards#IsraëletÉtatsUnis#LhypocrisiedesÉtatsUnis#Menacenucléaire
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