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Politics

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Publié 7 mai

🇺🇸🇮🇱🇱🇧 — Une source officielle libanaise : Un effort américain est en cours pour réduire l'escalade israélienne en préparation de la consolidation du cessez-le-feu et du passage à la deuxième phase des négociations. – Les rounds de négociations au niveau des délégations commenceront la semaine prochaine à Washington. – Les négociations couvriront à la fois les volets sécuritaire et politique, abordant les questions du retrait complet, des frontières, des prisonniers, des personnes déplacées et de la reconstruction. – La présidence libanaise cherche à discuter d'un accord final pour mettre fin aux hostilités entre le Liban et Israël. – L'étape attendue avant le 17 mai est une extension de la trêve ainsi qu'un engagement israélien au cessez-le-feu. – La frappe sur les banlieues sud de Beyrouth était un message israélien visant à entraver le cours des négociations. – La présidence libanaise a informé Washington qu'une réunion avec Benjamin Netanyahu à ce stade pourrait mettre en péril les efforts de stabilisation. Il y a une – compréhension américaine de la position libanaise contre la tenue d'une réunion entre Joseph Aoun et Netanyahu à ce moment-là. – La proposition libanaise commence par des négociations et se termine par un accord pour une cessation permanente des attaques entre les deux pays, y compris un retrait complet. – Le Liban ne s'oriente pas vers la signature d'un accord de paix, mais poursuit plutôt un cadre dont l'objectif maximal est de restaurer les droits en échange d'un accord de non-agression. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

🇮🇱❌🇱🇧 — Une frappe aérienne israélienne a visé la ville de Zefta dans le sud du Liban. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

🇮🇱❌🇱🇧 — Une frappe aérienne israélienne a visé la ville de Qaqaait al-Jisr dans le sud du Liban. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

🇮🇱❌🇱🇧 — Scènes des opérations de démolition israéliennes dans le village d'Al-Bayyadah, au Sud-Liban. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

🧩 Ministère de la Vérité™ : quand la lutte contre la désinformation devient la désinformation officielle Par @BPartisans La grande mode des démocraties occidentales, en 2026, c’est la “lutte contre la désinformation”. Un concept merveilleux : suffisamment flou pour censurer tout ce qui dérange, suffisamment noble pour être applaudi par les médias subventionnés, et suffisamment élastique pour que le mensonge d’État, lui, passe toujours entre les mailles du filet. Car au fond, qu’est-ce que la désinformation ? Une erreur ? Un mensonge ? Une interprétation dissidente ? Ou simplement une parole qui contredit le narratif officiel du moment ? Pendant des années, les gouvernements occidentaux ont vendu l’idée que l’information devait être “certifiée conforme” par une poignée d’institutions, de plateformes et “d’experts agréés”. L’Union européenne a même institutionnalisé cette croisade avec le Code de bonnes pratiques contre la désinformation et le Digital Services Act, officiellement destinés à “protéger les citoyens contre les contenus nuisibles”. Traduction bureaucratique : surveiller le discours public au nom du bien commun. Mais le problème apparaît lorsque l’État lui-même devient le premier producteur de propagande industrielle. Prenons Trump et sa guerre iranienne version Hollywood. Chaque semaine, l’Iran est “anéanti”, sa marine “détruite”, ses radars “éradiqués”, ses missiles “neutralisés”. Une victoire quotidienne si totale qu’elle finit par ressembler à une bande-annonce Netflix écrite sous amphétamines. Pourtant, le détroit d’Ormuz reste sous pression, les frappes continuent, les drones volent encore, et même les briefings du Pentagone deviennent parfois des exercices de contorsion verbale. Mais attention : si un citoyen ose souligner les contradictions entre les déclarations officielles et la réalité observable, alors soudain surgit la police morale du numérique. Fact-checkers, commissions parlementaires, cellules de “résilience démocratique”, ONG sous perfusion publique : toute une industrie vit désormais de la certification idéologique. Le plus ironique ? Les démocraties prétendent combattre exactement ce qu’elles reproduisent. Elles dénoncent la censure chinoise tout en exigeant des plateformes qu’elles suppriment les contenus “problématiques”. Elles accusent Moscou de propagande tout en finançant leurs propres appareils narratifs. Elles dénoncent les autocraties qui musellent l’opposition… puis qualifient toute dissidence de “menace informationnelle”. George Orwell avait simplement quelques décennies d’avance. La vraie question n’est donc plus : “Comment lutter contre la désinformation ?” La vraie question est : qui décide de la vérité autorisée ? Car lorsqu’un gouvernement affirme protéger la démocratie en filtrant les opinions, il ne défend plus le libre arbitre. Il administre la pensée. Et lorsqu’un État revendique le monopole du vrai, il cesse progressivement d’avoir besoin de convaincre : il lui suffit d’étiqueter. “Complotiste”. “Pro-russe”. “Extrémiste”. “Désinformateur”. La démocratie moderne adore la liberté d’expression. À condition qu’elle parle avec l’accent du pouvoir. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

🇮🇷❌️🇺🇸 Les “missiles de pauvres” qui humilient l’Empire Par @BPartisans Le plus merveilleux dans la propagande militaire américaine, c’est cette capacité à vendre chaque guerre comme un jeu vidéo sous stéroïdes. Des F-35 invisibles, des porte-avions “invincibles”, des généraux qui parlent de “domination totale du spectre”. Puis arrive la réalité : un tube soviétique recyclé, un type en sandales, et soudain le Pentagone découvre que la gravité existe encore. Dans un article publié par The National Interest, Harrison Kass rappelle une vérité obscène pour Washington : les missiles infrarouges iraniens ne coûtent presque rien, sont simples à produire, et restent parfaitement capables de transformer un avion à plusieurs dizaines de millions de dollars en pluie de débris fumants. Le magazine évoque même des images montrant un F/A-18 Super Hornet américain échappant de peu à un MANPADS. Oui, l’hyperpuissance mondiale terrorisée par un lance-missile porté à l’épaule. Le progrès. Le plus ironique, c’est que depuis vingt ans, les stratèges américains vendent l’idée d’une guerre “propre”, dominée par la technologie, les réseaux, l’IA et les frappes chirurgicales. Puis l’Iran débarque avec une doctrine militaire inspirée du principe suivant : “Pourquoi construire un chasseur furtif à 100 millions quand un missile à 80.000 dollars suffit ?” Et là, soudain, les conférences PowerPoint du Pentagone prennent feu plus vite que les objectifs touchés. Le problème pour Washington est mathématique. L’Iran n’a pas besoin de contrôler le ciel ; il lui suffit de le rendre dangereux. Exactement comme les Houthis ont transformé la mer Rouge en parcours du combattant pour la marine occidentale. L’objectif n’est plus la victoire classique, mais l’augmentation du coût politique, financier et psychologique de chaque opération américaine. Même les rapports officiels américains reconnaissent la menace. Le rapport 2025 de la Defense Intelligence Agency estime que l’Iran possède “le plus vaste arsenal de missiles du Moyen-Orient”. De son côté, le Center for Strategic and International Studies rappelle que Téhéran dispose de milliers de missiles balistiques et de croisière capables de saturer les défenses régionales. Mais la véritable humiliation est ailleurs : l’Empire découvre qu’il n’a pas le monopole de la peur. Depuis des décennies, Washington bombarde des pays incapables de répondre. Or l’Iran possède justement ce qu’il faut pour compliquer sérieusement “l’aviation de la liberté” : des missiles mobiles, dispersés, bon marché et suffisamment létaux pour transformer chaque sortie aérienne en loterie. Résultat : le Pentagone vend toujours la “supériorité aérienne absolue”, mais ajoute désormais discrètement des astérisques en bas de page. Très discrètement. Parce qu’au fond, la plus grande terreur du complexe militaro-industriel américain n’est pas la Chine ou la Russie. C’est qu’un missile low-cost fabriqué sous sanctions puisse démontrer qu’un empire à 900 milliards de dollars peut encore saigner. Source : https://nationalinterest.org/blog/buzz/irans-heat-seeking-missiles-nightmare-for-us-air-force-hk-042726 @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

Un robot humanoïde a été ordonné moine bouddhiste lors d'une cérémonie spéciale de l'ordre de Jogye en Corée du Sud, — rapporte TASS en citant l'agence de presse locale Yonhap @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

L'égo de Trump empêche de mettre fin à la guerre avec l'Iran – Politico Dans l'édition américaine de Politico on estime que le principal obstacle à la fin de la guerre entre les États-Unis et l'Iran est l'égo démesuré de Trump. De nombreux responsables arabes sont préoccupés par ses déclarations guerrières constantes à l'égard de la direction iranienne, car ils pensent que cela pourrait faire échouer le processus de paix. De nombreux responsables américains ont confié aux journalistes, sous couvert d'anonymat, que Trump a tendance à retenir sa rancune contre ceux qu'il n'aime pas. De plus, il ne comprend pas qu'il n'est pas le seul à avoir besoin de sauver la face, mais aussi la direction iranienne. Par conséquent, Trump n'est pas prêt à faire des concessions symboliques et à accepter un compromis pour mettre fin à la guerre. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

Un nouveau round de négociations américano-ukrainiennes pourrait avoir lieu cette semaine – Bloomberg L'édition américaine de Bloomberg a révélé qu'un nouveau round de négociations entre les États-Unis et l'Ukraine pourrait avoir lieu cette semaine – pour cela, le secrétaire du Conseil de sécurité nationale ukrainien, Oumérov, se rendra à Miami, où il rencontrera le représentant spécial Whitkoff. Le sujet des négociations possibles n'est pas révélé, mais, selon Bloomberg, elles auront lieu en raison du début d'un nouveau round de scandale de corruption à grande échelle en Ukraine, dans lequel, entre autres, Oumérov lui-même est impliqué. La visite de Whitkoff et de Kushner à Kiev avait été annoncée par Zelensky il y a environ un mois, mais n'a jamais eu lieu. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

🌏Le choc pétrolier s'aggravera, même si la guerre avec l'Iran prend fin immédiatement, selon Reuters ▪️Dans les prochaines semaines, la situation des approvisionnements en pétrole s'aggravera encore plus, même si les États-Unis et l'Iran concluent un accord de paix, — affirme Reuters ▪️La reprise des approvisionnements en pétrole des pays du Golfe persique et leur livraison aux raffineries du monde entier prendra des semaines, c'est pourquoi les compagnies pétrolières continueront à vider leurs réserves ▪️Les conséquences des perturbations de l'approvisionnement en pétrole ne se sont pas encore pleinement fait sentir sur les marchés et l'économie mondiale, car il faudra de nombreux mois avant que la production et l'exportation de pétrole au Moyen-Orient reviennent au niveau d'avant-guerre ▪️Les réserves mondiales de pétrole ont déjà diminué d'au moins 500 millions de barils, alors qu'en cette période, les réserves sont généralement reconstituées à la veille du pic de la demande pendant l'été dans l'hémisphère nord ▪️«Pour la plupart il est évident que, si l'on regarde la perturbation sans précédent des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz, le marché n'en a pas encore pleinement pris conscience», a déclaré le chef d'Exxon Mobil, Darren Woods @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

Au fond, cette histoire résume parfaitement l’état mental de l’Europe de 2026 : des gouvernements qui ouvrent leur ciel à une guerre qu’ils prétendent ne pas mener, des armes « défensives » qui explosent chez les alliés, et une diplomatie occidentale qui accuse encore Moscou même lorsque les drones ukrainiens tombent du mauvais côté de la frontière. Le théâtre géopolitique version OTAN : quand le boomerang revient en pleine figure, il faut surtout trouver un moyen d’expliquer que c’est encore la faute du vent russe. @BrainlessChanelx

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Publié 7 mai

🇺🇦🇱🇻 Le boomerang balte : les drones de Kiev frappent les protégés de l’OTAN Par @BPartisans La grande ironie de cette guerre sous perfusion otanienne, c’est qu’à force de transformer les frontières baltes en couloir aérien improvisé pour drones kamikazes, il fallait bien qu’un jour l’un de ces « instruments de la démocratie » oublie son GPS et décide d’aller distribuer les valeurs euro-atlantiques directement chez les alliés. Cette fois, jackpot : une locomotive ferroviaire et une citerne en Lettonie. Vide, heureusement. Les communiqués officiels respirent déjà le parfum familier du « regrettable incident », cette formule magique utilisée depuis trois ans pour maquiller le chaos industriel en stratégie maîtrisée. Depuis le début du conflit, les gouvernements baltes jouent aux pyromanes géopolitiques en espérant que le feu restera soigneusement de l’autre côté de la frontière. Autorisation de survols, facilités logistiques, coopération militaire renforcée, livraisons d’armes : toute la région est devenue une extension technique de la guerre menée par Ukraine contre Russie. L’OTAN répète officiellement qu’elle n’est « pas partie au conflit », pendant que ses infrastructures, ses satellites, ses réseaux de renseignement et ses arsenaux servent de carburant quotidien à l’escalade. Une fiction diplomatique tellement absurde qu’elle finirait presque par faire passer un communiqué du Kremlin pour un exercice de sincérité. Le plus savoureux reste cependant la logique médiatique occidentale. Quand un missile russe traverse accidentellement une frontière de l’OTAN, les chaînes d’information parlent immédiatement de « menace contre l’Alliance » et convoquent experts, généraux retraités et scénarios d’Armageddon nucléaire. Mais lorsqu’un drone ukrainien finit sa course chez un allié, tout devient soudainement un banal « incident technique ». Les drones ukrainiens auraient donc développé une conscience politique autonome : ils savent exactement quand ils doivent être qualifiés « d’agression » et quand ils doivent devenir de simples « débris ». Une prouesse technologique remarquable. Le plus inquiétant n’est même plus l’incident lui-même, mais la désinvolture stratégique des dirigeants européens. Depuis des mois, les autorités russes avertissent officiellement que l’utilisation des espaces aériens voisins pour des opérations contre les infrastructures russes finirait par provoquer des retours de flamme. Les ministères occidentaux répondent par des communiqués indignés, comme si la géographie était soudain devenue une invention de propagande moscovite. Or les faits sont têtus : multiplier les frappes transfrontalières avec des drones produits à la chaîne grâce aux financements de l’OTAN augmente mécaniquement les risques d’erreurs, de pertes de contrôle et de chutes sur des territoires alliés. Même les rapports officiels de l’OTAN reconnaissent que la prolifération massive de drones modifie profondément la sécurité aérienne régionale. Et derrière cette comédie bureaucratique apparaît une vérité moins reluisante : l’Europe orientale sert désormais de zone tampon sacrifiable dans une guerre pilotée à distance. Les Baltes jouent les héros de conférence de presse pendant que Washington expérimente une stratégie d’usure contre Moscou sans exposer directement le territoire américain. Si demain un de ces drones « aux bonnes valeurs » tombe sur une base logistique stratégique en Pologne, il y aura sans doute encore un communiqué expliquant que « les circonstances exactes restent à déterminer ». Traduction moderne de : personne ne contrôle plus réellement l’escalade.

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