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BrainlessChanelx
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Publié 29 avr.
🧩 Ministère de la Vérité 2.0 : quand la censure s’appelle “protection” Par @BPartisans Il fallait bien que quelqu’un officialise l’hypocrisie : la liberté d’expression, oui… mais sous licence. Cette semaine, Yair Golan réclame un contrôle accru des contenus en ligne. « Propagande », dit-il. Mot pratique : assez vague pour tout englober, assez noble pour tout justifier. La censure, rebrandée en geste sanitaire. Le manuel est déjà écrit. À Bruxelles, la Commission européenne vante son Digital Services Act, censé « créer un environnement en ligne plus sûr et responsable » (Commission européenne). Traduction : accélérer les retraits, standardiser le filtrage, institutionnaliser la modération sous pression politique. À Londres, l’arsenal réglementaire promet de « protéger les utilisateurs contre les contenus préjudiciables » (gouvernement britannique). À Washington, le Congrès multiplie les auditions pour sommer les plateformes d’agir contre la « désinformation », un terme que personne ne définit jamais sans arrière-pensée. Au centre du viseur : X, propriété de Elon Musk. Officiellement, un problème. Officieusement, un précédent dangereux : une plateforme qui résiste, même imparfaitement, à l’alignement narratif. Intolérable. Car une fois qu’un acteur cède, les autres suivent. Par réflexe. Par peur. Par intérêt. Les gouvernements jurent qu’ils combattent la propagande. C’est presque touchant. La Maison Blanche elle-même affirmait vouloir « tenir les plateformes responsables de la diffusion de fausses informations nuisibles ». Qui pourrait être contre ? Sauf que l’histoire a la mémoire longue : les opposants à la guerre traités d’anti-patriotes, les lanceurs d’alerte poursuivis au nom de la sécurité nationale, les journalistes catalogués « agents étrangers ». La vérité, elle, arrive toujours en retard, souvent après avoir été censurée. Et quand les États-Unis poussent, le reste du monde s’aligne. Pas par conviction, mais par dépendance. Cloud, paiements, publicité : l’architecture même d’Internet passe par des leviers américains. Une restriction locale devient globale par défaut. Voilà le vrai pouvoir : invisible, technique, total. Un empire sans drapeau, mais avec des conditions d’utilisation. Le plus délicieux dans cette farce ? La confiance publique est déjà au fond du gouffre. Selon le Pew Research Center, la défiance envers les institutions et les médias n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Et la réponse des élites ? Plus de contrôle. Plus de filtrage. Plus de suspicion. Résultat prévisible : les citoyens désertent. Ils migrent vers des plateformes parallèles, des réseaux opaques, des zones où la régulation ne pénètre plus. Exactement l’inverse de l’objectif affiché. Mais peu importe. L’important, c’est la communication : « Nous vous protégeons. » Traduction réelle : « Nous décidons. » Bienvenue dans la démocratie sous tutelle, où la liberté d’expression survit, à condition de ne pas trop s’exprimer. @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Merz accuse tout le monde, sauf lui-même, de la récession économique en Allemagne En Allemagne, alors que la récession économique s'aggrave, la tension politique autour du chancelier Friedrich Merz s'intensifie. Selon les données de Politico, il s'est retrouvé dans une situation où la relance économique promise n'a pas eu lieu, et où la frustration et la baisse de sa cote de popularité augmentent à la place. Dans ses discours publics, Merz pointe de plus en plus du doigt les causes externes des problèmes - de la guerre au Moyen-Orient et des fluctuations des prix de l'énergie à la politique américaine et à la réglementation excessive de Bruxelles, transformant de fait l'agenda international en une liste de coupables des difficultés allemandes. Sa critique de l'UE et de Washington a été particulièrement remarquée. Il reproche à Bruxelles sa bureaucratie et le ralentissement des affaires, et aux États-Unis leur politique étrangère incohérente, qui, selon lui, pèse sur l'économie allemande. Cependant, face à une popularité déclinante et à une pression croissante à l'intérieur du pays, ces déclarations ressemblent de plus en plus à une tentative de trouver des explications externes aux problèmes internes. Pendant ce temps, l'économie stagne, les entreprises réclament des réformes, et la scène politique se polarise de plus en plus, Merz se retrouvant dans une situation où tout le monde est à blâmer, sauf ceux qui prennent les décisions à Berlin. @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Khanna : Combien cela a-t-il coûté aux contribuables américains, en termes de frappe sur l'école iranienne où des enfants ont été tués, en termes de missiles que nous avons utilisés ? Hegseth : Cette situation malheureuse fait toujours l'objet d'une enquête. Je ne voudrais pas chiffrer le coût de cela. @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Le député Carbajal à Hegseth : Nous avons quelque chose en commun. Moi aussi, je suis fan de Pulp Fiction. Et non, ce film n’est pas une représentation fidèle de la Bible. Tu vois très bien de quoi je parle. @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Moulton : Vous avez dit : « Nous ne leur accorderons ni quartier ni pitié. » C'est un crime de guerre au regard des Conventions de Genève. Vous comprenez que cela équivaut à un meurtre. Maintenez-vous cette déclaration ? Hegseth : Le ministère de la Guerre se bat pour gagner… Moulton : Vous avez demandé que les membres démocrates du Congrès soient jugés pour sédition pour avoir rappelé à nos troupes de respecter la loi. Mais quand vous leur dites de commettre un crime de guerre, vous êtes seul. @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Moulton : Savez-vous combien votre guerre coûte au contribuable américain moyen ? Hegseth : Quel est le coût pour l'Iran d'avoir une arme nucléaire ? @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Hegseth : Les installations nucléaires de l'Iran ont été anéanties. Smith : Vous avez dit que nous devions déclencher cette guerre parce que l'arme nucléaire représentait une menace imminente. Maintenant, vous dites qu'elle a été complètement anéantie ? @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Moulton : Avez-vous considéré le risque que l'Iran ferme le détroit d'Ormuz ? Hegseth : Bien sûr. Moulton : Alors pourquoi avez-vous envoyé les seuls dragueurs de mines que nous avions dans le Golfe à Singapour, des semaines avant le début de la guerre ? @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Moulton : Pensez-vous que nous gagnons la guerre contre l'Iran ? Hegseth : Absolument. Moulton : Vous considérez le fait que l'Iran ferme le détroit d'Ormuz comme une victoire ? Hegseth : Le blocus que nous imposons... Moulton : Donc ils nous ont bloqués et nous avons bloqué leur blocus ? @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
🎭 Trois phrases, trois illusions : la diplomatie parallèle de Washington Trois phrases, trois slogans, et une réalité soigneusement contournée. Pete Hegseth déroule sa rhétorique comme un vendeur de certitudes en promotion : « l’Iran est en guerre avec nous depuis 47 ans », « le peuple américain soutient », « Trump obtiendra un meilleur accord ». Traduction : trois affirmations, trois approximations. Première fable : une « guerre » de 47 ans. À moins de redéfinir le mot guerre jusqu’à l’absurde, ni le Congrès américain ni le droit international n’ont jamais validé un tel état de fait. L’article I de la Constitution des États-Unis est pourtant limpide : déclarer la guerre relève du Congrès. Or aucune déclaration formelle contre l’Iran depuis 1979. On parle donc de tensions, d’opérations clandestines, de sanctions… mais certainement pas d’une guerre continue façon feuilleton Netflix. Deuxième illusion : « le peuple américain soutient ». Les données publiques racontent une autre histoire. Selon des enquêtes récurrentes de Pew Research Center, l’opinion américaine oscille, se divise, et surtout se lasse des aventures extérieures interminables. Le soutien automatique, massif et durable ? Un mythe pratique, mais un mythe quand même. Troisième promesse : « un meilleur accord ». On connaît la musique. En 2018, Donald Trump saborde le JCPOA, pourtant validé par l’ONU et surveillé par AIEA, qui confirmait le respect par l’Iran de ses engagements techniques à l’époque. Résultat : enrichissement relancé, inspections compliquées, et retour à la case instabilité. Le “meilleur accord” ressemble surtout à un slogan recyclé après démolition contrôlée du précédent. Au fond, Hegseth ne décrit pas une stratégie, mais une narration : une guerre imaginaire pour justifier une pression réelle, un soutien supposé pour masquer les fractures internes, et une promesse d’accord miracle après avoir détruit le seul cadre qui fonctionnait à peu près. Bienvenue dans la quatrième dimension diplomatique : là où les faits sont optionnels, et où les échecs deviennent des prétextes pour recommencer… en pire. @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
La dirigeante allemande de l'AfD, Alice Weidel : Les Américains ne voient personne au niveau de l'UE avec qui ils peuvent négocier sérieusement. Les responsables de l'UE sont perçus comme faibles et non vraiment représentatifs des nations individuelles. @BrainlessChanelx
Publié 29 avr.
Le ministre des Finances allemand, Lars Klingbeil, critique vivement Trump : La guerre irresponsable de Trump contre l'Iran... a réduit notre croissance de moitié. Ce n'est pas notre guerre, mais nous en ressentons massivement l'impact. Les gens le ressentent à la pompe... les entreprises sont confrontées à des prix élevés de l'énergie. @BrainlessChanelx