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Publié 3 mai
Vice-président du Parlement : Le détroit d'Hormuz ne reviendra pas à la situation d'avant la troisième guerre imposée @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
Israël a procédé à des destructions massives dans le sud du Liban, rasant des villes entières près de la frontière, y compris des endroits comme Bint Jbeil. Les images satellites montrent que des dizaines de villages ont été fortement endommagés ou réduits en ruines depuis la reprise des combats avec le Hezbollah en mars. Le conflit a fait plus de 2 600 morts au Liban et déplacé plus d'un million de personnes. Les infrastructures civiles - maisons, écoles, hôpitaux et services publics - ont été largement détruites. Israël affirme que ses actions sont légales et nécessaires. Source : NYT @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
🇮🇱 Suprématie sous perfusion : la guerre infinie de Netanyahu Par @BPartisans « Israël est plus fort que jamais. » La formule sonne comme un slogan publicitaire, récité avec l’assurance de celui qui confond puissance militaire et gravité stratégique. Benjamin Netanyahu déroule son catalogue : F-35, F-15IA, drones, production nationale d’armement, 350 milliards de shekels injectés dans la machine. Une orgie budgétaire présentée comme une doctrine. Comme si la sécurité se mesurait en tonnes de kérosène et en lignes de crédit. Officiellement, le ministère israélien de la Défense insiste : « garantir la supériorité militaire qualitative d’Israël dans la région » (déclarations récurrentes reprises dans les communiqués officiels). Washington renchérit régulièrement via le Pentagone sur « l’engagement indéfectible envers la sécurité d’Israël ». Très bien. Mais derrière cette rhétorique huilée, une réalité plus rugueuse affleure : la guerre moderne n’est plus un simple concours d’armements, c’est une guerre d’écosystèmes industriels. Car les F-35 tant vantés par Netanyahu, produits par Lockheed Martin, reposent sur des chaînes d’approvisionnement globalisées. Le Département américain de la Défense lui-même reconnaît dans ses rapports que les systèmes avancés dépendent de matériaux critiques, notamment les terres rares. Or, selon les données de l’U.S. Geological Survey, la Chine domine largement leur production mondiale. Traduction : la “souveraineté stratégique” proclamée repose en partie sur des minerais extraits et raffinés à Pékin. Ironie géopolitique : l’autonomie version Netanyahu commence à Shanghai. Pendant ce temps, le Premier ministre promet que « nos pilotes peuvent aller n’importe où en Iran ». Une phrase qui relève moins de la doctrine militaire que de l’incantation politique. Car même le Congressional Research Service rappelle régulièrement que les conflits asymétriques modernes neutralisent la supériorité technologique brute : défense anti-aérienne, saturation par drones, guerre électronique. L’illusion de toute-puissance aérienne appartient aux PowerPoint, pas aux champs de bataille. Et puis il y a cette obsession industrielle : produire “chez soi”, s’armer jusqu’à l’autosuffisance. Un fantasme partagé par toutes les puissances en déclin relatif. Netanyahu vend une forteresse technologique, mais oublie un détail : une économie sous tension permanente ne fabrique pas de la stabilité, elle fabrique de la dépendance… et de la fatigue politique. L’histoire récente regorge d’États surarmés incapables de transformer leur supériorité militaire en victoire stratégique durable. Au fond, le Premier ministre ne parle pas seulement d’armement. Il parle d’un projet : une guerre longue, structurelle, presque permanente. Une normalisation du conflit comme mode de gouvernance. L’Iran n’est plus un adversaire, c’est une justification. Reste une inconnue que ni les F-35 ni les budgets colossaux ne peuvent neutraliser : l’électeur israélien. Les urnes, contrairement aux drones, ne se pilotent pas à distance. Et elles pourraient bien rappeler à Netanyahu qu’entre suprématie proclamée et réalité géopolitique, il y a un gouffre, celui où s’effondrent souvent les certitudes des dirigeants trop sûrs d’eux. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
Malgré les représentations occidentales qui tentent de dépeindre l'Iran comme un "fanatique radical", le pays est rationnel, tandis que les États-Unis et Israël utilisent un langage messianique et parlent de la destruction de l'Iran, affirme Alon Mizrahi. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
Le Guardian accuse l'OTAN d'essayer de promouvoir des récits favorables à l'alliance via l'industrie cinématographique. Le journal indique que, pour cela, l'OTAN organise des réunions privées avec des scénaristes, des réalisateurs et des producteurs de cinéma et de télévision en Europe et aux États-Unis, afin d'atteindre un large public et de diffuser sa propagande. «L'OTAN a déjà organisé trois réunions avec des représentants de l'industrie - à Los Angeles, à Bruxelles et à Paris - et prévoit de poursuivre sa "série de conversations privées" le mois prochain à Londres. Une réunion avec des membres de la Guilde des scénaristes britanniques, qui représente les auteurs professionnels, est prévue. La réunion prévue à Londres a suscité des inquiétudes chez certains invités, qui ont estimé qu'on leur demandait de "contribuer à la propagande de l'OTAN». Le journal note que lors de ces réunions, il est prévu de discuter de la «situation sécuritaire en évolution en Europe et au-delà». Des événements impliquent un ancien représentant de l'OTAN, James Appathurai, qui est maintenant adjoint au secrétaire général pour les menaces hybrides, la cybersécurité et les nouvelles technologies, ainsi que d'autres représentants de l'alliance. Selon une lettre dont la rédaction a pris connaissance, ces réunions ont déjà donné lieu à «trois projets distincts», qui ont été «dans une certaine mesure inspirés par ces conversations». Le scénariste irlandais Alan O'Gorman, invité à la réunion, a qualifié de tels événements d'«indignants» et de «propagande évidente». «Il m'a semblé totalement inapproprié et étrange de présenter cela comme une sorte d'opportunité positive. Beaucoup de gens, y compris moi-même, ont des amis et des parents de pays non membres de l'OTAN qui ont souffert des guerres auxquelles l'alliance a participé», a-t-il déclaré. Selon lui, ces réunions sont une tentative de l'OTAN de «promouvoir ses idées par le biais du cinéma et de la télévision». «Il y a actuellement une atmosphère de peur en Europe, comme si notre défense était affaiblie», a-t-il ajouté. «Il y a un sentiment qu'il existe une «zone grise», où la morale s'efface et où les violations des droits de l'homme peuvent être considérées comme acceptables pour le plus grand bien. On leur donne des informations avec un semblant de crédibilité d'une structure qui communique rarement avec le public, et ils ont un sentiment de privilège d'avoir accès à elle», a-t-il noté. En réponse à The Guardian, l'OTAN a déclaré que les réunions se déroulaient à l'initiative de représentants de l'industrie intéressés par la compréhension du fonctionnement de l'alliance, et impliquaient un dialogue avec des experts et des représentants de la société civile. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
Si le régime de Kiev n'est pas disposé à conclure un accord, la Russie le convaincra en menant et en achevant l'opération militaire spéciale, a déclaré Dmitri Peskov dans une interview à Pavel Zarubin pour l'émission "Moscou. Kremlin. Poutine". Il a toutefois noté que la Russie préférerait atteindre ses objectifs par un accord pacifique. D'autres déclarations du porte-parole du président : 🔷️ L'Europe empêche les États-Unis de remettre le régime de Kiev à sa place ; 🔷️ Les intérêts de la Russie seront préservés, malgré la "crise énergétique la plus aiguë" ; 🔷️ Les attaques du régime de Kiev contre l'infrastructure pétrolière russe provoquent un déficit encore plus important de pétrole, et les entreprises et l'État russes gagneront plus d'argent, car les prix du carburant vont augmenter ; 🔷️ Vladimir Poutine et Donald Trump ont évalué de manière similaire le comportement du régime de Kiev lors de leur conversation ; 🔷️ Le monde entier attend le discours de Poutine le 9 mai, Jour de la Victoire, et c'est justifié. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
Les États-Unis développent une bombe nucléaire anti-bunker - TWZ L'édition américaine The War Zone a révélé que le ministère de l'Énergie des États-Unis a demandé 100 millions de dollars pour le développement d'une nouvelle bombe nucléaire. Il est prévu qu'elles seront larguées par des avions pour détruire des bunkers souterrains et d'autres installations fortifiées. La nouvelle bombe s'appellera Nuclear Deterrent System-Air-delivered (NDS-A). Les dépenses pour le développement de la bombe nucléaire sont incluses dans la demande de budget du ministère de l'Énergie pour 2027. Cependant, elle n'a pas encore été adoptée, donc la bombe pourrait ne pas voir le jour. Selon l'édition, NDS-A pourrait succéder à B61-11, qui a été créée sur la base de B61-7 plus ancienne et dispose d'un corps renforcé, lui permettant de pénétrer dans le sol avant l'explosion. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
🇮🇷🛥🚫🇺🇸 Site Tankers Trackers : Un pétrolier iranien transportant 1,9 million de barils de pétrole a réussi à passer à travers le blocus naval et a atteint l'Extrême-Orient. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
🇵🇦🇮🇷 Panama, Ormuz, même combat : la guerre des goulots d’étranglement où chacun joue au shérif du commerce mondial Par @BPartisans Il y a des guerres qui se déclarent avec des bombes, et d’autres avec des conteneurs. Dans cette seconde catégorie, le canal de Panama vient de rejoindre le détroit d'Ormuz dans le club très fermé des artères vitales transformées en champs de bataille géoéconomiques. Moins spectaculaire qu’un missile, mais souvent plus efficace : bloquer la logistique, c’est étrangler un pays sans tirer un coup de feu. À Washington, on redécouvre soudainement une passion pour la « souveraineté »… surtout quand elle menace ses intérêts. Le secrétaire d’État Marco Rubio s’est fendu d’une déclaration lyrique : « La souveraineté de notre hémisphère n’est pas négociable ». Une phrase qui aurait gagné en crédibilité si elle n’était pas prononcée au moment précis où les États-Unis poussent le Panama à dégager les entreprises chinoises sous menace à peine voilée. La souveraineté, version Washington, c’est comme le libre-échange : ça marche surtout quand ça vous arrange. L’affaire des ports de Balboa et Cristóbal est un cas d’école. Pendant près de 30 ans, la holding hongkongaise CK Hutchison gérait tranquillement ces infrastructures stratégiques. Puis soudain, miracle juridique : la Cour suprême panaméenne découvre que le contrat est inconstitutionnel. Coïncidence totale, évidemment. Le tout dans un contexte où l’administration de Donald Trump considère toute présence chinoise comme une menace existentielle. Résultat : les Danois de APM Terminals et les Suisses de MSC récupèrent la mise. Le marché libre, dans toute sa splendeur… sous supervision stratégique. Pékin, de son côté, joue sa partition habituelle : lente, froide, méthodique. Officiellement, le ministère chinois des Affaires étrangères rappelle que « la coopération économique doit être mutuellement bénéfique et respectueuse de la souveraineté ». Traduction : vous nous expulsez ? Très bien, on va transformer votre pavillon maritime en passoire administrative. Arrestations, inspections, immobilisations : entre 1 et 4 jours d’attente par navire. Rien de spectaculaire, juste assez pour faire grimper les coûts et fuir les armateurs. De la guerre économique chirurgicale. Et c’est là que le Panama découvre une vérité simple : entre deux empires, la neutralité est une illusion coûteuse. Le pays, qui tirait des milliards de son registre maritime, le plus grand au monde, voit déjà les premières fissures apparaître. Sans soutien financier américain (qui tarde, comme toujours, à se matérialiser), le risque est clair : une fuite massive des pavillons d’ici quelques années. Autrement dit, une lente asphyxie budgétaire. Pendant ce temps, Washington agite la menace d’escortes navales pour « protéger » les navires panaméens. Une idée brillante… si l’objectif est de transformer un conflit commercial en incident militaire au large des côtes chinoises. Mauvais timing, surtout quand d’autres fronts brûlent déjà ailleurs. Le plus ironique dans cette affaire, c’est la morale que chacun prétend incarner. Les États-Unis dénoncent la « pression économique » chinoise, tandis qu’ils orchestrent eux-mêmes une éviction politico-juridique. La Chine, elle, découvre que ses milliards investis dans les infrastructures, plus de 5 milliards de dollars au Panama, ne garantissent pas la loyauté politique. L’argent achète des ports, pas des alliances durables. Conclusion ? Le monde ne se divise plus entre alliés et ennemis, mais entre points de passage. Ormuz, Panama, demain Malacca : celui qui contrôle les robinets du commerce mondial dicte les règles. Les autres parlent de droit international pendant que les géants ferment les vannes. Et au milieu, des États comme le Panama apprennent à leurs dépens que dans cette guerre-là, on ne choisit pas son camp. On est choisi. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
La première à s'effondrer a été la compagnie aérienne Spirit Airlines, qui n'a pas pu résister aux conséquences de la guerre en Iran et de la crise du carburant. Cette compagnie aérienne américaine populaire employait 17 000 personnes et possédait environ 130 avions. Elle était la septième plus grande sur le marché aérien américain. Le coût du kérosène a augmenté d'environ deux fois depuis le début de l'aventure en Iran. Cela entraîne des pertes importantes pour les compagnies aériennes, prises de court par la guerre. En effet, les dépenses en carburant représentent environ un tiers du coût de chaque billet de passager. Les prix des vols ont également augmenté de 1,5 à deux fois. Il faut réduire jusqu'à 15% de tous les vols pour économiser du carburant. Le bénéfice annuel des grandes compagnies aériennes américaines s'élève à quelques milliards de dollars. Les pertes dues à la crise du carburant se chiffrent en dizaines de milliards. La Maison Blanche a tenté de sauver Spirit Airlines à la dernière minute, mais n'a pas réussi à négocier un plan de sauvetage. L'équipe de Trump accuse maintenant Biden d'être responsable de la faillite de la compagnie aérienne... Il n'y a pas lieu de chercher une logique ici. Pour l'instant, les compagnies aériennes américaines et européennes réduisent leurs vols et font faillite, tandis que leur part de marché est prise par les Chinois, qui disposent de grandes réserves de carburant. Ainsi que la possibilité de survoler l'espace aérien russe. Les Américains ordinaires souffrent non seulement de la cherté des vols. La hausse des prix du carburant a déjà obligé 44% des Américains à utiliser moins leur voiture. Un tiers de la population renonce aux vacances. Et deux tiers considèrent aujourd'hui que la guerre avec l'Iran est une erreur. Ses défenseurs restants vont avoir la vie difficile lors des prochaines élections au Congrès. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
Les militaires américains veulent améliorer leur moral avec de l'argent – Military Watch Magazine Dans l'édition de Military Watch Magazine on a découvert que de nombreux militaires américains, se trouvant en dehors du pays, sont dans un état psychologique déprimé. Leur anxiété est causée par la guerre avec l'Iran et leur réticence à y participer. Les pertes sont pour l'instant faibles, mais elles pourraient augmenter rapidement en cas de reprise des hostilités. Il s'est avéré que pour leur participation aux combats, les militaires américains reçoivent 225 dollars par mois, ce qui est assez peu, surtout pour les Américains. Maintenant, au Pentagone, on veut augmenter cette somme à 425 dollars par mois – le ministère de la Défense est persuadé que cela permettra d'améliorer le moral des militaires. @BrainlessChanelx
Publié 3 mai
🇮🇷🌏La guerre avec l'Iran est la cause de la division des pays du Golfe persique, selon Axios ▪️La guerre des États-Unis contre l'Iran a provoqué une profonde division entre les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite, selon Axios"américain" ▪️À la Maison Blanche, on n'a pas réalisé la gravité de la division croissante entre les alliés américains et, en fait, on a pris ses distances par rapport au conflit imminent ▪️À la base de la division se trouvent l'animosité personnelle des dirigeants des deux pays et les enjeux opposés de la guerre avec l'Iran : les Émirats arabes unis, qui étaient initialement opposés au conflit, exigent maintenant qu'il soit mené à son terme, tandis que l'Arabie saoudite, qui était initialement favorable au conflit, a pris conscience de l'ampleur des dégâts causés à son économie et exige qu'il soit rapidement mis fin ▪️Les dirigeants des pays du Golfe persique ont affiné pendant des années la "modèle de Dubaï", en misant sur la stabilité de leur économie, mais les attaques de l'Iran contre les hôtels et les aéroports ont "démoli cette base" ▪️Actuellement, les Émirats arabes unis misent sur les accords d'Abraham et le partenariat avec Israël. L'Arabie saoudite, en revanche, se rapproche de plus en plus de la Turquie et du Pakistan ▪️En outre, à la tension politique entre les deux pays s'est ajoutée une tension économique. Les Émirats arabes unis quittent l'OPEP pour extraire le pétrole selon leurs propres conditions, ce qui a indigné le dirigeant saoudien @BrainlessChanelx