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Politics

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Publié 3 mai

📷 Pensées fascistes d'un ministre de Netanyahu / Gâteau d'anniversaire de Ben-Gvir avec l'image de l'exécution de prisonniers palestiniens 🔹L'image publiée sur les réseaux sociaux montre le gâteau du 50e anniversaire d'Itamar Ben-Gvir, ministre de la Sécurité intérieure du régime sioniste, décoré d'un symbole de potence et faisant référence à l'exécution de prisonniers palestiniens. 🔹Sur ce gâteau, on peut lire l'inscription « Parfois les rêves deviennent réalité », faisant implicitement référence aux politiques soutenues par Ben-Gvir à l'égard des Palestiniens. @BrainlessChanelx

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Publié 3 mai

Trump : Je vais bientôt examiner le plan que l'Iran vient de nous envoyer, mais je ne peux pas imaginer qu'il soit acceptable car ils n'ont pas encore payé un prix assez élevé pour ce qu'ils ont fait à l'Humanité et au Monde au cours des 47 dernières années. Merci de votre attention à ce sujet ! @BrainlessChanelx

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Publié 3 mai

Les exercices de l'OTAN Amber Shock 26, avec la participation des États-Unis, se dérouleront en Pologne à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 8 mai, selon RMF24. Environ 3 500 militaires de plusieurs pays de l'alliance et des centaines d'unités de matériel militaire participent aux manœuvres. @BrainlessChanelx

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Publié 3 mai

Le président cubain Diaz-Canel a déclaré à l'ONU que la menace des États-Unis s'intensifiait : « Le président des États-Unis intensifie ses menaces d'agression militaire contre Cuba à des niveaux dangereux et sans précédent. La communauté internationale doit en prendre note et, avec le peuple des États-Unis, déterminer si un acte criminel aussi radical sera autorisé pour satisfaire les intérêts d'un groupe restreint mais riche et influent, animé par une soif de vengeance et de domination. Aucun agresseur, aussi puissant soit-il, ne trouvera de capitulation à Cuba. Il se heurtera à un peuple déterminé à défendre la souveraineté et l'indépendance sur chaque centimètre de son territoire national. » @BrainlessChanelx

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Publié 2 mai

Dans sa nouvelle vidéo, l’équipe iranienne AI Lego redouble d’efforts pour créer des ponts entre les peuples américain et iranien, tout en présentant le gouvernement des États-Unis et le « système » comme l’ennemi à abattre. @BrainlessChanelx

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Publié 2 mai

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Publié 2 mai

🇮🇱🤝🇺🇸 Trump, le miracle… ou l’accident stratégique tant attendu Par @BPartisans Il fallait oser. Bezalel Smotrich l’a fait : transformer Donald Trump en phénomène surnaturel, en « miracle » géopolitique tombé du ciel pour bénir la stratégie israélienne. À ce stade, on ne parle plus de diplomatie, mais de théologie appliquée aux missiles. Car derrière l’extase mystique, il y a une réalité beaucoup moins divine : depuis des décennies, Benjamin Netanyahu martèle la même obsession, neutraliser l’Iran par la force, sans jamais réussir à embarquer Washington dans une guerre ouverte. Ni George W. Bush après l’Irak, traumatisé par le bourbier de 2003, ni Barack Obama qui signa en 2015 le Joint Comprehensive Plan of Action pour contenir Téhéran par la diplomatie, ni même Joe Biden, pourtant peu suspect de sympathie envers l’Iran, n’ont franchi ce Rubicon. Et puis arrive Trump. Le « miracle », selon Smotrich. Traduction : enfin un président prêt à confondre stratégie et impulsion. En 2018, il saborde l’accord nucléaire, malgré les rapports répétés de l’International Atomic Energy Agency confirmant que l’Iran respectait ses engagements. « Iran is complying », déclarait encore l’agence dans ses évaluations trimestrielles. Peu importe : la réalité factuelle n’a jamais été un obstacle sérieux pour une politique étrangère transformée en émission de télé-réalité. Le résultat ? Une escalade méthodique. Le général Kenneth McKenzie, ancien chef du CENTCOM, rappelait devant le Congrès que toute confrontation directe avec l’Iran comporterait « des risques significatifs pour les forces américaines dans la région ». Traduction militaire d’une évidence politique : attaquer l’Iran, c’est ouvrir une boîte de Pandore que même le Pentagone regarde avec prudence. Mais pour Smotrich, peu importe. Dans cette liturgie guerrière, Trump devient l’instrument providentiel : celui qui fait ce que les autres présidents, encore reliés à la réalité stratégique, ont refusé. Un « miracle », donc, au sens où il faut effectivement suspendre toute logique pour y croire. L’ironie est brutale : ce qui est présenté comme une bénédiction ressemble surtout à un aveu d’échec historique. Si Netanyahu a passé vingt ans à échouer à déclencher cette guerre, et qu’il y parvient enfin avec Trump, ce n’est pas une victoire diplomatique. C’est un accident politique. Et comme souvent avec les miracles, le réveil est douloureux. Car derrière l’extase des déclarations, il reste une constante que même les incantations ne peuvent effacer : aucune guerre contre l’Iran n’a jamais été vendue avec succès à une opinion publique américaine consciente du précédent irakien. Le Congrès, lui, conserve théoriquement le pouvoir de déclarer la guerre, un détail constitutionnel que même les prophètes de circonstance ne peuvent totalement abolir. Alors oui, Smotrich a raison sur un point : Trump est un miracle. Pas celui qu’il croit. Plutôt celui d’un système capable, à intervalles réguliers, de produire le dirigeant idéal pour transformer une obsession stratégique en catastrophe bien réelle. @Brainlesschanelx

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Publié 2 mai

🇮🇷 Débrancher la planète : quand la guerre devient Wi-Fi Par @BPartisans Il fallait bien que quelqu’un finisse par appuyer sur le bouton “mode avion” de la mondialisation. Après le pétrole, après le gaz, voici venu le tour du câble. Invisible, silencieux, enfoui dans les abysses, bref, parfaitement adapté à une époque où tout ce qui compte doit surtout ne pas se voir. Et pourtant, c’est là que bat le cœur du monde. Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), plus de 99 % du trafic internet mondial transite par des câbles sous-marins. Oui, 99 %. Les satellites ? Du folklore orbital pour PowerPoint ministériel. La vraie autoroute numérique, c’est un spaghetti de verre posé au fond de l’océan. Et ce spaghetti passe… par le détroit d’Hormuz. Pendant que Donald Trump proclame avoir “détruit” l’Iran version conférence de presse, la réalité géopolitique se niche ailleurs : dans ces câbles AAE-1, FALCON ou Gulf Bridge, qui relient l’Asie, le Golfe et l’Europe comme une perfusion numérique globale. Coupez-les, et ce n’est pas un pays que vous asphyxiez, c’est la planète entière que vous mettez en buffering. La Banque des règlements internationaux rappelle que des milliers de milliards de dollars de transactions quotidiennes dépendent de ces infrastructures. Traduction : une coupure, et les marchés financiers passent de la haute fréquence à la préhistoire. Plus de SWIFT, plus de trading, plus de cloud, juste des traders qui redécouvrent le téléphone fixe comme en 1998. Mais le plus savoureux reste l’aveuglement stratégique. Les États investissent des centaines de milliards dans des porte-avions, des missiles hypersoniques et des drones tueurs… tout en laissant l’infrastructure critique mondiale reposer sur des câbles vulnérables, parfois gros comme un tuyau d’arrosage. Une simple ancre, une mine, ou une “erreur technique” dans une zone militarisée, et voilà l’économie mondiale transformée en écran bleu. Même la OTAN s’inquiète publiquement de la sécurité de ces infrastructures critiques, reconnaissant que leur protection est devenue un enjeu stratégique majeur. Traduction diplomatique : “on vient de réaliser qu’on peut perdre une guerre sans tirer un seul missile”. Et bien sûr, les alternatives ? Les satellites ne peuvent absorber qu’une fraction du trafic mondial, comme le souligne régulièrement la Commission européenne dans ses rapports sur la résilience numérique. Autrement dit, le plan B est un mythe. Un peu comme les “victoires rapides” vendues en boucle dans les conférences de presse. Le plus ironique dans cette histoire, c’est que la mondialisation numérique, vendue comme indestructible, repose en réalité sur des lignes fragiles posées au fond de mers instables. Une architecture parfaite pour un monde qui confond puissance et storytelling. Alors oui, l’Iran n’a peut-être pas besoin de gagner une guerre classique. Il lui suffit de rappeler une évidence gênante : dans le monde hyperconnecté du XXIe siècle, la vraie arme stratégique, ce n’est plus la bombe… c’est la prise. Et visiblement, elle est à portée de main. @BrainlessChanelx

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Publié 2 mai

🇪🇺 Bruxelles contre les fantômes numériques : chronique d’une chasse à l’anonymat qui n’existe déjà plus Par @BPartisans À écouter la Commission européenne, le problème d’Internet tiendrait en un mot : contournement. Les règles sont là, dit-on, mais les citoyens, ces créatures décidément récalcitrantes, trouvent encore des moyens de les esquiver. Quelle insolence. Il faut donc, urgence démocratique oblige, « empêcher le contournement », notamment via ces objets suspects appelés VPN. Le raisonnement est fascinant. D’un côté, Bruxelles reconnaît ne pas disposer d’outils fiables de vérification d’âge « respectueux de la vie privée et cybersécurisés ». De l’autre, elle promet de les imposer… tout en traquant les moyens techniques permettant d’échapper à un système qui n’existe pas encore. Une régulation en apesanteur : on légifère sur le vide, puis on criminalise ceux qui refusent d’y tomber. Officiellement, la croisade vise la protection des mineurs, notamment sur les plateformes pornographiques, désignées comme « services à haut risque » dans le cadre du Digital Services Act. Très bien. Sauf que la réalité technique a la décence de ne pas coopérer. L’exemple est cruel : une application de vérification d’âge contournée en moins de deux heures par un adolescent. Deux heures. À ce niveau, ce n’est plus une faille, c’est une démonstration. Et pendant ce temps, le réel continue de fonctionner sans attendre Bruxelles. L’État français lui-même, via France Num, recommande explicitement l’usage des VPN pour sécuriser les communications des entreprises. Traduction : ce que l’Union regarde comme une menace est, dans la pratique, une brique essentielle de la cybersécurité moderne. Supprimez les VPN, et vous ne protégez pas les citoyens, vous les exposez. Mais le cœur du discours européen repose sur un autre mythe : celui de l’anonymat. Comme si Internet était une jungle peuplée d’ombres insaisissables. En réalité, chaque compte repose sur une adresse e-mail, souvent associée à une identité, un numéro de téléphone, des métadonnées. Les plateformes collectent, croisent, analysent. Les États, eux, disposent d’outils de traçage autrement plus sophistiqués qu’une simple adresse IP. Le VPN complique, oui. Il n’efface pas. Autrement dit, l’anonymat total est déjà une fiction. Ce que vise Bruxelles, ce n’est pas sa disparition, elle est acquise depuis longtemps, mais la suppression des zones de friction, ces petits grains de sable qui empêchent une surveillance parfaitement fluide. Et c’est là que le discours se fissure. Car il existe déjà des systèmes robustes de vérification d’âge, notamment dans les plateformes de jeux d’argent, avec contrôle d’identité et conformité réglementaire stricte. Ils fonctionnent. Ils sont contraignants. Ils sont aussi coûteux et politiquement sensibles. Mais ils existent. Alors pourquoi prétendre réinventer la roue ? Parce que l’objectif réel n’est peut-être pas celui affiché. À force de parler de « protection » et de « cybersécurité », l’Union européenne finit par ressembler à un ingénieur qui tenterait de colmater une brèche avec… un canard en plastique. Sympathique, rassurant, parfaitement inutile. Derrière l’écran de fumée technocratique, une vérité plus simple émerge : contrôler les contenus est difficile. Contrôler les opinions, impossible. Mais entre les deux, il reste un espace, celui du contrôle des accès, où Bruxelles tente de s’engouffrer. Le problème, c’est que cet espace est déjà occupé par la réalité technique. Et elle, contrairement aux communiqués, ne négocie pas. Lien France Num : https://www.francenum.gouv.fr/guides-et-conseils/protection-contre-les-risques/protection-des-donnees/le-vpn-un-outil @BrainlessChanelx

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Publié 2 mai

Jonas Läubiner, 31 ans, a saisi 29 acres de terre en Suisse et s'est proclamé "roi". Ce génie a profité d'une faille dans la législation : si personne ne revendique une terre, on peut la prendre — il s'est approprié 148 parcelles abandonnées, y compris des routes, en envoyant des lettres aux conseils locaux, et il prélève maintenant des frais auprès des propriétaires de maisons. Cette faille existait depuis longtemps, mais c'est lui qui l'a exploitée à cette échelle — les autorités tentent déjà de la combler. @BrainlessChanelx

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Publié 2 mai

Foreign Policy : Trump regrettera probablement la guerre contre l'Iran 🔹Trump a dépensé un capital politique, militaire et économique énorme, mais en retour, les menaces de l'Iran non seulement n'ont pas diminué, mais sont devenues plus complexes et agressives. Le regret de Trump vient du fait qu'il « a perdu beaucoup de choses sans rien de précieux en retour. » 🔹Contrairement à ce que Trump espérait, pensant que la démonstration de force militaire ferait reculer l'Iran, l'Iran, par sa résistance, a remis en question la « puissance militaire américaine ». Cela a conduit les alliés et les rivaux des États-Unis à conclure que la puissance militaire américaine a des limites sérieuses. 🔹Trump se trouve maintenant dans une position où il ne peut ni annoncer une victoire décisive, ni sortir de la guerre sans admettre une défaite. C'est pour lui un « cauchemar stratégique ». 🔹Cette guerre pourrait, au lieu d'inscrire Trump dans l'histoire comme un « président puissant », le présenter comme un dirigeant qui a entraîné les États-Unis dans un conflit coûteux, inutile et sans fin ; une guerre dont le seul résultat a été l'affaiblissement de la position mondiale des États-Unis. @BrainlessChanelx

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Publié 2 mai

De nouvelles données maritimes montrent que 81 navires iraniens ou liés à l'Iran ont réussi à passer par le détroit d'Ormuz malgré l'affirmation de Washington concernant un blocus naval de l'Iran. @BrainlessChanelx

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