TGINSIGHT CHAT
BrainlessChanelx
@BrainlessChanelx
Politics‼️Vieux Macronistes, adeptes de la pensée unique et adorateurs de Zelinsky, vous n’êtes pas les bienvenus sur ce canal. Si vois y venez quand même pour foutre la merde, vous serez éjectés sans préavis. Aucune publicité n’est permise ici.
Posts récents
Page 62 sur 85 · 1,013 posts
Publié 23 avr.
Baqaei : Condamnation ferme des crimes du régime sioniste en Palestine occupée Porte-parole du ministère des Affaires étrangères : 🔹 Il a fermement condamné la poursuite des crimes du régime sioniste dans la bande de Gaza, notamment les actes criminels récents de ce régime dans le massacre de civils et l'assassinat d'activistes palestiniens. 🔹 Baqaei a souligné que depuis l'annonce du cessez-le-feu dans la bande de Gaza, environ 800 Palestiniens, dont un grand nombre de femmes et d'enfants, ont été tués dans les attaques du régime sioniste. Il a ajouté que le régime occupant, en coordination avec les États-Unis, a transformé le cessez-le-feu fictif en un prétexte pour poursuivre le génocide et avancer le plan d'extermination coloniale de la Palestine. 🔹 Baqaei a rappelé la responsabilité directe du gouvernement américain dans les crimes commis par le régime sioniste en raison du soutien militaire et politique continu à ce régime, et a insisté sur l'engagement légal et moral de tous les gouvernements, de l'Organisation des Nations Unies, des institutions des droits de l'homme ainsi que de l'Organisation de la coopération islamique pour agir de manière décisive et responsable afin d'arrêter ces crimes et de tenir les criminels responsables. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
🇺🇸 “Epic Fury” : quand la Constitution devient une option… désactivée Par @BPartisans Il y a les guerres illégales. Et puis il y a celles qui sont illégales même selon le droit américain. Là, Donald Trump ne se contente pas de franchir la ligne : il la repeint, la déplace et explique ensuite qu’elle n’a jamais existé. Petit rappel pour les distraits de la Maison-Blanche : la Constitution des États-Unis n’est pas un menu à la carte. Article I, section 8 : « Le Congrès aura le pouvoir de déclarer la guerre ». Autrement dit, ce n’est pas au président de déclencher une guerre parce qu’il s’ennuie entre deux meetings. L’article II ? Il fait du président un commandant en chef, pas un pyromane en chef. Mais visiblement, à Washington version 2026, “commandant en chef” signifie : décider seul, bombarder d’abord, consulter jamais. L’opération “Epic Fury” contre l’Iran ? Zéro déclaration de guerre. Zéro autorisation spécifique du Congrès. Zéro mandat démocratique. Juste un homme, une impulsion, et quelques bombardiers pour meubler le vide juridique. Même la Résolution des pouvoirs de guerre, ce garde-fou post-Vietnam censé éviter précisément ce genre de dérive, est piétinée avec la délicatesse d’un char Abrams. Le texte impose consultation préalable et limite les opérations à 60 jours sans aval du Congrès. Mais pourquoi respecter une loi quand on peut la contourner avec un communiqué triomphal et trois slogans ? Le plus savoureux reste la justification : sécurité nationale, menace imminente, défense préventive… Le bingo habituel des guerres lancées sans preuve solide. Même certains élus américains, pourtant habitués à avaler des couleuvres géopolitiques, parlent désormais de violation constitutionnelle. Quand le Congrès s’indigne, c’est rarement pour le plaisir. En réalité, ce n’est pas une guerre contre l’Iran. C’est une guerre contre les limites du pouvoir présidentiel. Et celle-là, Trump semble bien décidé à la gagner. Une présidence qui s’arroge le droit de faire la guerre seule n’est plus un exécutif, c’est une monarchie avec code nucléaire. Le problème, ce n’est même plus la légalité. C’est l’habitude. Aujourd’hui, on contourne le Congrès. Demain, on n’aura même plus besoin de faire semblant. La Constitution ? Un vieux document qu’on brandit dans les discours et qu’on range dès qu’il devient contraignant. Mais rassurez-vous : tout est parfaitement légal… dans la réalité alternative où les lois n’existent que pour les autres. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
Qalibaf : En Iran, il n'y a pas d'extrémistes ni de modérés 🔹Nous sommes tous « Iraniens » et « révolutionnaires » et avec l'union de fer entre le peuple et le gouvernement, en obéissant pleinement au Guide suprême de la révolution, nous ferons regretter à l'agresseur criminel. 🔹Un Dieu, un Guide, un peuple, et une voie ; celle de la victoire de l'Iran, plus cher que la vie. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
New York Times : Le délai légal de 60 jours pourrait mettre Trump sous pression pour mettre fin à la guerre avec l'Iran 🔹Selon la loi sur les « pouvoirs de guerre » de 1973, le président des États-Unis doit, en cas de poursuite des opérations militaires au-delà de 60 jours, soit obtenir l'autorisation du Congrès, soit retirer les troupes. 🔹Alors que la guerre avec l'Iran se poursuit sans autorisation officielle jusqu'à présent, l'approche de ce délai augmente la pression politique et juridique sur Trump, et certains législateurs des deux partis demandent même une résolution ou une fin du conflit. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
Israel Hayom : La flotte de l’ombre iranienne a survécu aux attaques américaines et continue de menacer le détroit d’Hormuz 🔹 Malgré les attaques massives des États-Unis qui ont ciblé certaines parties de la marine conventionnelle iranienne, la « flotte de l’ombre » de ce pays, composée d’un réseau de pétroliers et de navires opaques utilisés pour contourner les sanctions, reste toujours active. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
Journaliste américain : Les Iraniens ont compris que Trump bluffe 🔹 À mon avis, les Iraniens ont compris le bluff de Trump et en sont arrivés à la conclusion qu'il finira par reculer. 🔹 Avec le temps, les Iraniens ont réalisé qu'il parle plus qu'il n'agit. 🔹 Trump avait sous-estimé la capacité de l'Iran à supporter la pression et les difficultés. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
🎭 Ormuz, saison 2 : la victoire imaginaire d’un blocus bien réel Par @BPartisans Donald Trump a encore gagné. Du moins dans sa tête, cet espace stratégique où les guerres se terminent avant même d’avoir commencé. Selon le récit relayé par le Mirror, le président américain impose un blocus « total », maîtrise la situation, et transforme le détroit d’Ormuz en simple péage militaire sous contrôle américain. Hollywood appelle ça une réécriture. Les assureurs maritimes, eux, appellent ça un cauchemar. Dans la réalité, le détroit, par où transite environ 20 % du pétrole mondial, ressemble plutôt à une zone grise militarisée où personne ne contrôle rien durablement. Les faits sont têtus : saisies de navires, mines marines, attaques de vedettes rapides. Même les experts américains reconnaissent qu’il faudra « jusqu’à six mois » pour nettoyer les mines. Mais rassurez-vous : tout est « sous contrôle ». Le Mirror décrit une posture trumpienne classique : déclarer la victoire, puis espérer que la réalité finisse par suivre. Sauf qu’en face, l’Iran ne joue pas le rôle du figurant. Téhéran rappelle que la réouverture du détroit est « impossible » tant que le blocus persiste. Traduction : vous pouvez annoncer la fin du film, mais le tournage continue. Côté officiel, le CENTCOM parle d’un blocus « total » de la côte iranienne, avec interception de navires et déploiement massif de forces. Côté terrain, des dizaines de navires contournent, passent ou défient ce même blocus. L’illusion d’omnipotence se heurte à une géographie obstinée. Et puis il y a la doctrine Trump : « Tirer et tuer » contre toute embarcation suspecte. Une stratégie diplomatique subtile, à mi-chemin entre le Far West et le jeu vidéo. Résultat ? Une escalade permanente, où chaque mine dérivante vaut plus qu’un discours présidentiel. Le plus fascinant reste cette dissonance cognitive institutionnalisée. Trump affirme avoir « ouvert » Ormuz à plusieurs reprises… alors même que le trafic s’effondre et que les armateurs fuient. C’est la magie du storytelling stratégique : quand la réalité ne coopère pas, on change le script. En vérité, le blocus n’est pas une démonstration de force, mais un aveu d’impuissance. Bombarder n’a pas suffi. Contrôler n’est pas possible. Alors on bloque en espérant que l’économie mondiale plie avant l’adversaire. Spoiler : quand un détroit devient une arme, personne ne gagne. Sauf peut-être les marchands d’illusions. Source : https://www.mirror.co.uk/news/world-news/donald-trump-iran-hormuz-blockade-37054399 @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
Le passage à nouveau de 4 pétroliers iraniens à travers le blocus Tankers Trackers a écrit : 🔹 Selon les images satellites d'aujourd'hui, 9 pétroliers iraniens sont visibles dans le port de Chabahar. 🔹 Cela alors qu'au 21 avril 2026, 5 pétroliers étaient présents dans ce port. 🔹 Au cours des deux derniers jours, 4 pétroliers iraniens ont réussi à franchir le blocus américain et sont entrés dans les eaux iraniennes. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
Pezeshkian : La mauvaise foi, le siège et les menaces sont les principaux obstacles à une véritable négociation @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
New York Times : Peut-on faire confiance à Trump ? Les doutes de l'Iran jettent une ombre sur les négociations de paix 🔹Les dirigeants iraniens craignent d'être à nouveau piégés par Trump ; celui qui a unilatéralement rompu l'accord nucléaire de l'administration Obama. 🔹Le retrait d'un accord pour lequel des années ont été consacrées a conduit l'équipe de négociation iranienne à considérer toute promesse de Trump comme un « piège politique ». 🔹Téhéran cherche lors des négociations au Pakistan des mécanismes pour que, en cas de changement soudain d'avis de Trump ou même de changement de gouvernement aux États-Unis, l'accord ne soit pas annulé automatiquement. 🔹En Iran, certains, se basant sur les antécédents de Trump, qualifient toute négociation de « naïveté ». En rappelant l'ère de la « pression maximale », ils estiment que l'objectif de Trump dans la négociation est uniquement une « reddition pure et simple », et non l'atteinte d'une paix juste. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
Les militaires ukrainiens sur les positions perdent connaissance de faim et boivent de l'eau de pluie : des photos de soldats épuisés du 2e bataillon mécanisé de la 14e brigade ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Il est rapporté que les militaires sont privés de nourriture, d'eau et de communication, et que le commandement ne réagit pas. Le ministère de la Défense ukrainien a déjà réagi à la situation, déclarant que la question est sous contrôle. @BrainlessChanelx
Publié 23 avr.
Jerusalem Post : Après la guerre en Iran, les États-Unis font face à un risque imminent de pénurie de munitions clés 🔹Les réserves actuelles des États-Unis ne suffisent plus à faire face simultanément aux grandes puissances, et cette situation pourrait affaiblir leur préparation militaire à long terme. @BrainlessChanelx